samedi 28 mars 2009

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jeudi 22 janvier 2009

une vie en miettes

une vie en miettes

lundi 7 avril 2008

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Anne-Marie Gattaut.. tristesse, mon enfance brisée...l'injustice de ma vie....: je cherche un endroit...

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jeudi 11 octobre 2007

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je cherche un endroit...

je cherche seulement un endroit ou l'on m'acceptera tel que je suis
avec ma tristesse
je ne vous dérangerais bientôt lus, non bientôt plus...
vous m'avez rejetée de la vie...

mardi 2 octobre 2007

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mardi 31 juillet 2007

Anne-Marie Gattaut.. tristesse, mon enfance brisée...l'injustice de ma vie....: poussière de vie.....

Anne-Marie Gattaut.. tristesse, mon enfance brisée...l'injustice de ma vie....: poussière de vie.....

poussière de vie.....

marie - 61 visites - 19:46
Anne-Marie GATTAUT anne.marieg@free.fr TALANT (près de DIJON) membre de l'église évangélique ... j'ai besoin d'aide, survivre, Anne-Marie gattaut. ...petitemariedu29.spaces.live.com/ - 219k - 31 juil 2007 - En cache - Pages similaires - À noter

samedi 21 juillet 2007

MON SITE PRINCIPAL Mise à jour

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lundi 16 juillet 2007

MA VIE....MA SOUFFRANCE....

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juste un peu de respect....

http://www.chezserenite.com/diaporamas/lestroispassoires.pps

(musical)

vendredi 29 juin 2007

Version traduite de la page http://annemariegattautmonenfancebrise.blogspot.com/

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mercredi 20 juin 2007

juste pour laisser une trace de moi.... souffrances

http://annemariegattaut.blogspace.fr

juste un petite trace de moi.... à lire

http://annemariegattaut.blogspace.fr/

lundi 11 juin 2007

MON SITE : violences....vie détruite, souffrance....

MON SITE : l'enfance détruite, brisée, abus, violences, manipulation, anorexie, automutilation, agressions, tristesse, souffrance, mal être, destruction morale physique, maltraitances.....


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nul part... ailleurs....fuir...

enfance détruite - une vie en miettes - survivre
survivre ... Sensible Anne-Marie, douce et triste, Ton souvenir ne vit plus dans ces lieux ... ANNE-MARIE ...
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samedi 9 juin 2007

anne marie gattaut silence.... mon site ma souffrance....

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jeudi 7 juin 2007

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l'injustice de ma vie, maltraitance, manipulation, abus, violences, survire malgré tout....

vendredi 1 juin 2007

anne marie gattaut - Recherche Google

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lundi 28 mai 2007

Annuaire GRATUIT des blogs dans le monde + analyse du pagerank google du site

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mercredi 23 mai 2007

Une vie brisée....




Enfance détruite

Se laisser mourir peut durer toute une vie

Parce que à un moment il faut bien s'y mettre, parce que c'est obligé ... parce que ça ne peut pas rester tapi là à l'intérieur ... parce que ça devient inévitable ... parce que ça ne peut pas rester à l'intérieur, parce que on a besoin .. Parce que le crayon exprime ce que je n’arrive pas à dire ...

Mon histoire que je vais vous écrire commencera qu’à partir de l’âge d’environ 12 ans, ce qui c’est passé avant est aussi terrible que ce qui va suivre , les souvenirs étant si douloureux et cruels : moi , cette petite fille d’à peine quatre ans devant se cacher derrière le frigidaire dans ce coin sombre, en larmes, triste, toute en peur, angoissée serrant très fort sa poupée contre elle, quant chaque soir à 6 heures du soir son père rentrait du travail et que le drame commençait...

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Des pas dans la nuit...

MA VIE... DOULEUR
Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...


A tous ceux qui voudront mieux comprendre cette tristesse marquée sur mon visage...
A tous ceux qui voudront bien me lire, comprendre que l'amour, la compassion, un peu de soi, donner un peu de son temps peu sauver une vie...
A tout ceux qui auront lu une petite partie de mon histoire écrite avec les larmes aux yeux, je vous dis ""je vous aimais" .....




Se laisser mourir peut durer toute une vie









Si un jour je pouvais dire combien est grande ma souffrance intérieure qui de plus détruit mon état physique
Cette souffrance morale liée à mon passé ne peut s'exprimer par des mots mais par un comportement de repli sur moi-même qui me laisse dans un grand désarroi.
Je ne vis plus, non ma vie ne ressemble à plus rien, je survis dans ma désespérance immense et tellement intense que souvent je pense que terminer ma vie serait le mieux.
Je voudrais pouvoir crier au monde entier ma détresse, tout ce qui est caché au fond de moi et me revient dans mes moments d'immense solitude.
Non, non non plus jamais ça, j'aurais aimé avoir une jeunesse comme ceux de mon âge, on m'a privée de tout, on n'a abusé de moi, on m'a étouffée, ma gentillesse a eu raison de moi,
je ne sais pas encore à mon âge que l'on peut dire "non" à une personne.
Mon état physique s'aggrave mais pourquoi se soigner quand tout semble noir autour de soi, la maladie aura raison de ma souffrance, que le Seigneur soit avec moi et que sa Grâce coule sur moi, que mon âme puisse se reposer, enfin trouver ce repos tant mérité là-haut, ou tout semble inaccessible, le néant, l'inconnu, l'oubli...
Dans ce monde ingrat ou tout n'est que vanité, hypocrisie, méchanceté, lâcheté, chacun pour soi, je ne trouve pas ma place, le temps passe, les années s'écoulent et je reste dans cet état d'immense solitude, non il ni a pas de mots assez forts, assez puissants pour exprimer ce qu'il y a de caché au fond de moi, mon secret partira avec moi, on m'a fait trop souffrir et on me fait encore trop souffrir, les idées de tout quitter, d'en finir avec cette vie m'envahissent très forts, non ce n'est plus possible, je ne supporte plus rien, je me cache au font de moi-même.
Les marques sur mon corps reflètent l'état de mon désarrois, une grande souffrance... une trop grande souffrance... immense souffrance....
Il ni a pas de bonheur, ce mot ne devrait pas exister, c'est un instant de vie tellement éphémère que pourtant certaine personne arrive à côtoyer, c'est quoi le bonheur ?
qui un jour pourra me l'expliquer ?
"Quand je traverse l'ombre de la mort je ne crains aucun mal, car tu es avec moi" psaume 23
merci Seigneur, depuis ma naissance tu me vois me débattre dans ce monde ignoble, je sais que je peux compter sur toi, le Seigneur : un véritable ami
merci de m'avoir fait connaître certains moments de répit, toi…parti trop tôt.. avec qui je partageais tant de chose mais aussi auquel j'aurais aimé avoir plus de temps pour lui dévoiler davantage tout ce qui cause cette tristesse que je ne peux plus enfouir, cachée et qui se lit sur mon visage et me fait tellement mal.
Ma vie s'en va, je n'ai plus de santé, il ne me reste plus que cette fatigue insupportable et terrifiante et cette maladie.
Tout est prêt....
Il ne me reste qu'à le faire....
Comment trouver le courage, la force de tout quitter comme ça ?
Je t'aimais toi, une amitié fraternelle comme la notre je n'en ai jamais connue, je ne pensais pas qu'un jour l'on pourrait me regarder et m'écouter, moi qui ne suis rien dans ce monde si vaste, un petit grain de sable que l'on écrase et que l'on oublie, que l'on maltraite...et que l'on maltraite encore ....que l'on insulte... que l'on a pas pris le temps t’écouter...
Non plus rien, je ne veux rien sinon partir... là ou tout le monde est égaux, ou la justice règne.








Mon histoire ce qui m'est arrivé.... LE VIOL... (de 14 ans à 28ans)


Je désire écrire ce témoignage anonymement sur un dur passé ma concernant pour m'en libérer et pour, peut-être, aider certains ou certaines qui ont vécu ou vivront la même chose. Peut-être, certaines membres du personnel de l'hôpital sauront de qui il s'agit mais qu'importe, on me reconnaîtra mais on a pas à me juger; cette démarche est importante pour moi, parce que même si c'est arrivé il y a quelques années, c'est toujours en moi, qu'il faut en parler pour s'en sortir, ne pas en faire un tabou, et que c'est la pire des choses qu'il puisse arriver à une enfant
.
Il faut briser la loi du silence. Cette loi du silence que j'ai gardée en moi pendant des années et que mon entourage comprend mal.
Il s'agit du viol, et on ne doit pas croire que cela n'arrive qu'autres autres, il y a beaucoup de victimes et il y en aura toujours malheureusement. Je peux dire que c'est traumatisant, horrible.
Il faut cesser, nous les victimes, d'avoir peur d'y dévoiler, d'avoir honte, culpabiliser, de laisser autrui nous juger à tort, et nous culpabiliser. Nous ne sommes pas coupables d'un crime (car c'en est un) que nous n'avons pas commis, mais subit. Moi, j'avais 14 ans lorsque c'est arrivé par l'amant de ma mère et ce fut horrible, violent cela c'est produit à plusieurs, multiples reprises sous les menaces et les coups de ma mère consentante et pendant des années cherchant à fuir cet homme de plus d’une cinquantaine d'année et qui malgré mes nombreux déménagements me retrouvait toujours à mon plus grand désarrois…

Tout non je ne dirais pas tout je ne le peux pas….
.
A maintes reprises j'ai essayé de me suicider pour fuir définitivement ce monde cruel que je ne comprenais pas que je ne comprendrais certainement jamais…

Les années passent, et c'est toujours en moi; je suis seule avec ce fardeau, ce lourd et terrible secret, j'essaie de m'en dégager parce que cela gâche ma vie, et encore aujourd'hui les cicatrices de ces blessures demeurent en moi.

Il aurait fallu qu’un jour je craque passer aux aveux je ne le peux pas, je sais je me détruit ça me détruit. On n’oublie jamais, il faut apprendre à vivre avec, voilà tout; avec la volonté, et ce n'est pas toujours facile, avec le temps et le courage, le mal-être s'estompe pour quelques instants et puis tout resurgit. Il faut parfois passer par de très bas moments. Je peux dire que j'ai du mal à supporter ce mal être, et ait souvent voulu en finir avec la vie.. A présent j'essaie d'avoir foi en l'avenir; je sais que je ne vivrais jamais rien de pire, même la maladie, alors je me bats, lutte, mais...NON…

Si j'ai rien dit et c'est dommage, c'est que j'ai eu des menaces de mort et ma mère me frappait si je parlais, que j'avais peur, vivais dans la TERREUR et que je craignais qu'on ne me croit pas, me dise que tout était de ma faute, me juge, que c'était ma parole contre la sienne, et le sera toujours. J'en avais seulement parlé à mes soeurs, elles m'ont tourné le dos.
Les personnes qui vous jugent, rejettent, traitent de tous les noms, ne les écoutez pas, ce sont des personnes qui ne comprennent rien, et à qui je ne souhaite pas que cela arrive; mais celles-là ne sont pas de vraies amies et mieux vaut les ignorer même si ça fait mal; certaines personnes m'ont tournées le dos et ça m'a blessée ; c'est vrai, mais c'était un risque à prendre et m'a permis de voir que je ne donnais pas toujours ma confiance à bon escient, sans pourtant dire ce qui m’était vraiment arrivé de cette vie de violence que j’ai dû subir
Je sais aujourd'hui que je rien à me reprocher, que je haïs cet homme qui m'a fait cela, que si aujourd'hui j'arrive à lui pardonner c'est grâce à Dieu.
Parfois j'ai envie de le retrouver pour lui dire tout le mal, le ravage qu'il a provoqué en moi, je le revois quelques fois quant je dors, mais la solution n'est pas là, ce n'est pas à moi de refaire justice et ça me retomberai dessus.
D'après la Bible ceux qui ont commis du mal à quelqu'un sont toujours punis et je le crois.
J'ai jamais pu porter plainte, mais il aurait fallu le faire sans attendre ; et si j'y ai renoncé, c'est qu'un jour que je me suis confiée vaguement,, on m’a t presque accusée d'avoir été consentante!! Alors moi si timide, si réservée, je me suis dit qu'ils étaient stupides et je ne me sentais pas assez forte ; c'était il y a maintenant quelques années, un jour que (son amant) avez essayé de reprendre contact avec ma mère (maintenant d.c.d.) et elle a voulu nous confronter l'un à l'autre pour voir lequel de nous deux disait la vérité, au début elle ne savait qui croire, il niait. Il a été plus fort que moi, je n'ai pas su me défendre.

Ma mère ne m'a jamais cru, je ne saurais jamais me défendre, je suis bien trop fragile et sensible.
Elle me rejetait de plus en plus.
Je me suis renfermée de plus en plus sur moi, j'ai pleuré, tremblante, je suis partie en courant car en même temps j'avais peur, et toute ma colère ressortait.
il était dangereux, et j'étais pas rassurée,; depuis je ne l'ai plus revu.
Ca a durer de longues longues années…..25 ans plus ?

Pendant longtemps je retournais la violence sur moi, à présent ça peut me revenir. J'ai longtemps, trop longtemps souffert en silence. Mon silence a été meurtrier. Je souffre encore aujourd’hui
J'ai eu du mal à accepter mon corps blessé qui a été sali, souvent je fait encore de l'anorexie : c'est une maladie qui ravage l'état intérieur, on peut se suicider, se laisser mourir de faim ou faire des rechutes à la moindre contrariété, c'est une maladie qui ne guérit JAMAIS et qui fait horriblement souffrir. Maintenant ma vie est en danger, je me suis rendue gravement malade, une grave maladie, tout mon corps physique est atteint.
J'ai rencontré beaucoup de difficultés : solitude, maladies, blocage, crise de larmes, revoyant ces terribles images. Je fais des efforts malgré mes rechutes causées par des appréhensions.
Il m'arrive pourtant de manquer de volonté et de me laisser aller à un grand désarrois, alors je me conditionne pour que ça aille bien, je voudrais la volonté et la victoire, me surpasser, même si c'est très difficile. En tout cas, je ne veux plus que ça continue à détruire ma vie, mais comment faire ?
Je me culpabilise et j’ai honte…

Ce sont eux les violeurs, les incestueux qui doivent avoir honte, ils n'ont pas le droit d'abuser des jeunes filles innocentes, de les meurtrir. Il m'arrive encore d'avoir très peur des hommes, mais ils ne sont pas tous ainsi, il m'aura fallu du temps pour le comprendre. Je suis quand même méfiante et vigilante lorsque quelqu'un me paraît louche, mais j'essaie de cacher ma peur, de ne pas trop m'affoler quand même. Il semble que cet homme Santi n'est plus de ce monde mais pourtant j'ai peur de le revoir. J'évite mon ancien quartier, celui ou il habitait rue Berbisey, le Mont Afrique ou il m'emmenait pour me violenter, certains villages ou il m'emmenait et même un jour a voulu me kidnapper, peut-être est il toujours en vie.... quand je pense que ma mère savait tout ça et que pour son plaisir : que cet amant la promène dans sa voiture et l'emmène au restaurant le dimanche en cachette de mon père, quelle souffrance, ma vie a été brisée…
Mais non je ne peux pas tout écrire, tout me fait tellement mal, cet homme m’a brisée, non je n’écrirais pas tout ce qu’il m’a fait et ce que j’ai dû endurer je ne le pourrais pas….

On ne fait pas des enfants pour les rendre esclaves et malheureux….
Je préfère penser que je ne le reverrai jamais sur mon chemin. Apparemment, je n'ai rien à craindre et pourtant j'appréhende certains lieux.

Si on vous fait des menaces et vous viole, vous autres, parlez en tout de suite sans attendre à votre famille ou des amis et surtout à la police, rejetez la peur, n'ayez ni peur, ni honte, ni culpabilité ; faites tout pour que ça ne se renouvelle pas, pour votre protection, OSEZ EN PARLER, c'est un grand pas. Moi je l'ai fait bien trop longtemps après mais c'était trop tard, vous autres essayez de le faire tout de suite. Trouvez les bonnes personnes aux bons moments : profs, psys, assistantes sociales, éducateurs, police ; n'hésitez pas, ne faites pas comme moi qui est manqué d'audace, ne niez pas, n'y gardez pas pour vous, car c'est très grave et conduit à l'autodestruction, il ne faut pas attendre, on peut tomber gravement malade et en mourir. Il m'arrive parfois encore d'avoir des cauchemars. Il faut se battre, se libérer. Ne faites pas comme moi, ma vie est insupportable et bien que la mort ne me fasse pas peur, elle est présente dans moi et dans mes pensées de chaque jour, je l'attends avec impatience pour être libérée de ma vie de misère ou la peur c'est installée.
BRISER LA LOI DU SILENCE, n'ayez pas peur.

Ma mère m'a rejetée, elle m'a maltraitée, injuriée, été violente avec moi jusqu'à son décès en 1998, elle m'a séparée de mes frères et soeurs, elle avait aussi peur que je parle, alors elle me surveillait, elle n'avait pas la conscience tranquille, au fond d'elle elle savait ce que son amant m'a fait mais par fierté elle n'a pas voulu l'avouer, souvent elle me disant " ne dit rien de ce qui est arrivé..., " elle m'a rendu malheureuse et m'a reniée, elle est parti maintenant avec son secret sans m'avoir expliqué le pourquoi de ce qu'elle m'a fait subir, elle m'a brisée


Puis il y a eu l’Alain Bonvallot oui et puis….. parti….
et deux enfants dont j'ai dû assumer seule l'éducation
jamais je ne peut accepter un seul homme dans ma vie tellement j'ai été traumatisée et choquée….



J'voudrais savoir Ma vie
Tu l’as gâchée comme ça !
Pourquoi ?pas J’voudrais savoir, t’es partie avec ton secret… Pourquoi ?Tu s!!




Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...



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Puisqu'il faut participer à l'hymne de la vie, je prends grand mon souffle avec ce murmure hésitant, avec l'espoir de voir s'ouvrir les yeux, ces yeux qui depuis longtemps regardent mais ne voient plus et s'apprêtent à se fermer...
Je me rappelle au passage...
cette longue traversée... ici tempête et fureur, parfois réconciliation, qui m'amènera sur l'autre rive, ou les yeux renaissent à peine, s'éblouissent à la lumière, du soleil, de la mort ou....de la vie, de mon être enfin retrouvé, c'est pareil.
Poser, juxtaposer une parole à la tienne si tu veux bien m'écouter,
là, maintenant sur cette page ou tout est si sombre, ou tu m'attends peut-être, confiante, pour me lire, rien de plus,
Simplement,
qu'un mouvement de vie, une respiration enfin libre et déliée
Un oui qui dit oui
Un non qui dit non.


Il y a quelque chose de commun entre toi et moi, nous parlons longuement, je t'ai raconté ma vie déchirée de partout, ce monde ou l'amour refuse d'entrer.
Je t'ai raconté ma solitude qui m'étouffe chaque jour un peu plus. Les gens qui s'en vont, les coeurs et les oreilles fermés des gens qui nous entourent.
Nous étions là toutes les deux, tu m'écoutais Simone... je vivais pourtant ma mort en solitaire quand tu me quittais.
Pourtant quelque part on me lançait une perche que je refusais inconsciemment d'attraper


avoir une amie : une personne au moins qui accepte de m'accompagner même dans les moments, les chemins les plus durs, tout en me laissant entièrement libre de faire ce que je veux de ma vie, merci mon Seigneur de m'avoir donné ma soeur, mon amie Simone.
J’accepte de continuer pour un moment le combat si tu me donnes bien la main, tu m'as aidée financièrement, mais avant tout tu es mon amie, ce que j'ai besoin avec toi : l'amitié fraternelle la vraie, la sincère, l'amour fraternel. C'est bien au delà des choses matérielles, au delà même des choses qui ne se disent pas avec des mots.







Nous ne voyons pas, n'entendons pas ceux qui souffrent,
et tout ce qui est effrayant dans la vie
Se déroule quelque part dans les "coulisses".
Tout est calme, paisible.

Le risque évidemment est la méconnaissance du monde interne de l'autre, quant on est en détresse, être assez vigilants pour percevoir, au delà du calme apparent la tempête, les manifestations d'une souffrance qui, si elle n'est pas prise en compte au bon moment, peut entraîner la mort.
Quand quelqu'un est torturé, maltraité, on ne peut pas le sauver moralement, d'un bout à l'autre, sa vie est un long calvaire. La fin peut être dramatique.

Maintenant la mort m'environne, je sens mes forces diminuées au fur et à mesure des jours, les symptômes que me révèle mon corps ne peuvent me tromper, je commence à apercevoir enfin cette délivrance, ce repos éternel, cette paix dont j'inspire tant, mon Dieu merci de venir me chercher, de me délivrer de la folie de ce monde en furie, de la misère qui m'environne, de me donner le repos tant mérité dont j'ai tant besoin.
Je devrais arrêter de pleurer, je ne veux pas être triste, la mort n'est pas triste, c'est le commencement d'une vie nouvelle, qui ne peut être que merveilleuse…


(Sois courageuse ma sœur en Jésus , accroches-toi très fort, je t'attends là ou je vais, je t'aime très fort,, tu as fais beaucoup pour moi,, prends bien soin de toi.)

Comme nous avons un Grand et Puissant Sauveur qui, même au limite de la mort, sait nous garder et nous remonter




Se laisser mourir peut durer toute une vie






Hospitalisation, une semaine au Centre Leclerc, examens, transfusions 7 poches de sang, perfusions de produits de chimio, mes cheveux commençaient à tomber, et puis biopsies, anesthésie générale etc...puis de nouveau anémie etc...le cercle infernal de la maladie...
la fin ne pourra être que tramatique...



Le Seigneur est Grand c'est Lui qui donne la vie et c'est Lui qui la reprends selon sa volonté, faisons Lui confiance, Il est Puissant, Il est vivant, Il nous voit dans nos souffrances, Il va se glorifier en son temps, je le crois, plus la souffrance est grande, plus la bénédictions sera immense

Seigneur fait vite, fait vite, montre moi le chemin qui mène à ta lumière


D'UN BOUT A L'AUTRE, MA VIE AURA ETE UN LONG ET DOULOUREUX CALVAIRE......

Oui les souffrances de l'âme peuvent causer la mort ...attends-moi !!!...





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Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...





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L'AUTOMUTILATION



Aujourd'hui, je puise les dernières parcelles de force qui survivent en moi pour m'en empêcher...

Qui suis-je?
Personne en faite. Enfin, pour moi je ne suis personne d'autre que quelqu'un comme vous,
aussi mal et aussi seule, et munie d'un outil de communication de dernière ressource. J'ai envie de lire quelque chose en français sur ce que je vis depuis plusieurs années et je suis convaincue que je ne suis pas la seule à vouloir comprendre ce que je vis mais je ne trouve RIEN.

Alors voici... je parle, pour moi et pour ceux qui auraient envie de lire quelque chose sur ma vie sur la leur.

L'AUTOMUTILATION n'est pas une maladie
Ce n'est pas un acte positif,
Ce n'est pas quelque chose de constructif, ni de justifier

Parfois j'en viens à me demander ce qui me pousse à faire ça, ce qui pourrait bien justifier le mal que je m'inflige et que parfois j'inflige à ceux à qui je ne réussi pas à le cacher. Parfois, j'en viens à me demander pourquoi je blesse autant, sans raison apparente.
MAIS IL Y A UNE RAISON

Parfois j'en viens à me sentir tellement coupable de faire ça, sans pouvoir me justifier, que je DOIS continuer, que je DOIS me punir, que je DOIS me détruire et faire couler inconsciemment jusqu'à la dernière goutte de mon sang.
MAIS IL Y A UNE RAISON

Je cesse de me le répéter, et je réussi tant bien que mal à m'empêcher d'agir et à me détendre.

J'AI BESOIN DE M'EXPRIMER!!!!!!!!!
......et c'est le seul moyen que j'ai trouvé.

J'ai besoin simplement de me débarrasser de l'angoisse qui vit au fond de moi. J'ai besoin de me vider. J'ai besoin de pouvoir respirer sans ressentir le poids de ma vie sur mes épaules.
Et le seul moyen que j'ai trouvé est de me détruire inconsciemment.

Qu'est-ce que ça me donne réellement?
Je me sens bien, quelques minutes, et ensuite je dois ABSOLUMENT recommencer.......
Et après, je me sens tellement coupable.......
Après, je me sens nulle, inutile, nuisante....
Mieux? Vraiment?
NON....

Seulement, quand j'ai vraiment besoin de m'exprimer, je le fais. Généralement quant ça arrive, il reste à peu près rien de lucide. Il reste à peu près rien du moi contrôlé.
Mais au moins, j'ai exprimé quelque chose.
Etait-ce vraiment nécessaire?
Je crois que oui.
Je crois que rendu à un certain point, il est inutile de contrôler ses pulsions ou ses réflexes.
Je crois que si ça n’arrivait pas, ça aurait été beaucoup plus grave.
Ce qui est grave, ce n'est pas ce qui m'arrive en tant que tel.
Ce qui est grave, c'est d'avoir à le faire, c'est de ne plus pouvoir le contrôler.
Ce qui est grave, c'est d'y avoir pensé un première fois.
Voilà la première erreur de toute personne qui souffre qui s'automutile, qui souffre de maladie psychotique, c'est inconscient, on souffre.
La deuxième erreur est sans aucun doute d'avoir apprécié ce qui nous arrive et de ne pas résister à l'envie de recommencer.
Et plus le temps passe sans résistance, plus il devient difficile de survivre.

Je sais que je ne suis pas guérie. Je sais que tant que je le pourrais ça m'arrivera.
Mais je cherche de nouveaux moyens de m'exprimer.
Je cherche comment vivre une vie "normale" et sincèrement les méthodes sont moins évidentes.
J'ai tellement souffert à cause de ça. J'ai tellement détruit. J'ai perdu mes convictions et mes espérances.

Je me sens déjà mieux pour l'instant, juste d'avoir écrit ceci.
Je me suis exprimée.......





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"TOUT EST CASSE"

Tout est cassé au fond de moi
Mais j'essaie de garder espoir
J'ignore combien de temps
Je vais réussir à tenir
Mais je sais que lentement
Je me sens en train de mourir.
Je sais aussi que "sourire"
reste au fond du gouffre.
Ma vie est en sanglot, vide....
J'essaie de combler ce vide
mais je ni parvient pas
Comme un feu qui ne s'éteint pas.
quelque chose qui me donnera....
L'ENVIE DE VIVRE.......




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Se laisser mourir peut durer toute une VIE





tout recommence, MERCREDI 3 AVRIL 2002, 19 heures 19, mon taux d'hémoglobine a rechuté d'un seul coup, très grande fatigue, grande anémie, souffle coupé, je ne peux faire aucun effort, qui peut me comprendre ?
Seigneur pourquoi ?
JE SUIS A BOUT DE MES FORCES PHYSIQUES ET MORALES..................................
c'est une maladie du sang ?
de nouveau hospitalisation, examens etc.......
JE VEUX VIVRE AUTRE CHOSE
JE VEUX ETRE HEUREUSEJE VEUX QUE L'ON ME COMPRENNE ET QUE L'ON ME RESPECTE sinon à quoi bon lutter ?
je comprends que la souffrance des uns n'est pas forcément comprise par les autres.





Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...



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Je ne sais pas si j'ai envie de vivre ou de partir vers le Seigneur
Si je me soigne je sais que je vais souffrir et encore bien même je ne suis pas certaine de vivre.....
Si je ne me soigne pas je vais partir et là je trouverais enfin le calme et le repos dont j'ai tant besoin, la solitude ne serait plus pour moi, les douleurs, les soucis, la tristesse, l'isolement, la détresse tout aura disparu
Mais SI JE ME FAIS SOIGNER et que je guéris QUI POURRAIT M'ASSURER une vie heureuse sur terre, je ne parle pas de la joie de connaître le Seigneur, mais le VERITABLE AMOUR FRATERNEL, là ou chacun prend soin de l'autre, un monde sur terre ou je ne serais plus seule a attendre toujours un petit mot d'encouragement, un petit coup de fil enfin à attendre quelque chose qui me dirait que l'on pense à moi,on n'a tous besoin de se sentir aimé, le Seigneur ne nous a pas fait pour vivre dans la tristesse, la solitude, il nous faut beaucoup de compassion les uns envers les autres, mais la maladie éloigne et fais perdre nos amis, alors en plus de la souffrance physique vient s'ajouter la souffrance morale, pire, terrible souffrance quant on se sent délaissé de tout le monde
O Seigneur montre moi ta lumière
Montre moi que tu es là
Merci Seigneur pour ces vendredis après-midi ou je retrouve Simone, je t'aime beaucoup Simone, c'est tout ce que j'ai sur terre pour m'encourager et me donner l'envie de vivre mais combien sont courts ces moments de joie passés ensemble, ne me laisse pas , s'il te plait, après commence l'attente la terrible attente...
Je ne veux pas guérir si c'est pour continuer une vie comme celle que j'ai en ce moment
En fin de compte le BONHEUR sur terre n'existe pas, tout est que souffrance, chacun pense déjà à son propre intérêt et quant il c'est occupé de ses petites affaires de la vie il a une pensée pour ceux qui souffre, mais quant on souffre c'est constamment que l'on a besoin d'être réconforté, chaque jour, vivre dans l'attente ce n'est pas vivre, un petit geste chaque jour combien ça remonterait le moral et même sauverait la vie en redonnant le goût de vivre et de se soigner
On n'est dimanche, je suis seule, j'aurais aimé avoir un petit coup de téléphone ou un petit mot , tu m'avais dit que tu m'écrirais , tant pis, je n'irais pas au culte, je n'ai personne pour mi emmener, je suis triste, même désemparée ce matin, j'ai besoin de toi pour continuer, pour progresser, pour avancer, ma vie ne tient qu'à un souffle, ces derniers moments de vie j'aurais aimé les partager davantage avec toi , tu es la seule à être restée avec moi, J'AI BESOIN DE TOI........
JE NE SOUHAITE A PERSONNE DE VIVRE UNE VIE COMME LA MIENNE

NON jamais chacun pour soi, soyons vraiment unis solidement et chacun de maillions de la chaîne tiendra bon, sinon c'est le vide, moi je suis remplie d'amour, je veux le bonheur des autres avant le mien, je suis remplie de compassion c'est ça ma différence et ce qui me fait tant souffrir, je donnerais ma vie pour les gens que j'aime, SEIGNEUR CHANGE CE MONDE, donne la VERITABLE COMPASSION éloigne l'indifférence et l'oubli de l'autre pour se soucier de ses petites affaires, la détresse est là, c'est même pire que la détresse il ni a pas de mot pour exprimer et pour dire que lorsque l'on ai malade et que l'on dépend des autres on devient un objet

Je n'ai plus rien à ajouter, NON PLUS VIVRE COMME CA, si vous saviez combien je souffre et combien j'aurais aimé trouvé les mots et les moments pour vous les dire
On se retrouvera, là-haut, dans un autre monde magnifique, ou tout le monde aura le temps de consacrer sont temps à tout le monde, UNIS sans jamais se QUITTER,
Ou chacun n'aura plus à faire le moindre effort pour s'occuper de ceux qui sont dans la misère et les épreuves et à lui consacrer juste que quelques minutes par jour, juste pour réconforter
pour redonner


L'ENVIE DE VIVRE.......



Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...





pas loin d'e chez moi il y a un lac et quant il pleut très très fort j'y vais et je fais des belles photos de la pluie qui tombe sur le lac,la dernière fois que j'y suis allée, il faisait tellement de vent que je m'envolais, la pluie me tapait sur la figure et j'étais bien parce que j'étais toute seule, vraiment toute seule et il faisait sombre.... des gros nuages dans le ciel...alors je me suis assise sur une pierre tout au bord de l'eau et j'ai attendu en pleurant, en pensant....le vent faisait des vagues sur l'eau et la pluie faisait un bruit angoissant, c'était beau....






SE LAISSER MOURIR
peut durer toute une vie...





V je suis perdue "
Vous m'avez jeté votre m
"La petite espérance"
La petite espéranceC'est la petite lumière qui brille au fond de ton coeurEt que nul au monde ne saurait éteindre.
Si ton coeur est brisé, malheureux, éperduSi ta vie est triste, monotone, sans saveurSi l'angoisse parfois et souvent te saisitLa petite espérance est là, au fond de ton coeurQui va te permettre de remonter la pente.
Elle est le doux printemps qui surgit après l'hiverElle est ta bonne étoile qui scintille dans le cielElle est le souffle du vent qui chasse les nuages...
Si tu te crois sans force, sans idées, sans espoir,Tout au fond d'une impasse, dans le noir d'un tunnelSi tu n'as plus le goût à rien, ni même celui de vivre...La petite espérance est encore là, au fond de ton coeurQui te donne du courage quand tout semble fini.
Elle est la goutte d'eau pure qui jaillit de la sourceLe jeune bourgeon qui permet à l'arbre de reverdirLa clarté du jour, là-bas, au bout de la nuit.
Merci d'être toujours là, ma petite espérance, tout au fond de mon coeurMa merveilleuse lampe magique où je puise tous mes rêvesToi qui ne connait pas le mot FIN....

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-::-:-:-:-:-::-:-:-:-:-::-:--:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-::-:-:-:-:-:-:le chemin, je suis perdue " au visage comme un seau d'eau, je ne trouverai jamais le chemin, je suis perdue " Laissez soulagez mes douleurs, Et sans effort coulez avec mes pleurs. Voici d'Anne-Marie la tombe solitaire, Voici l'asile où dorment les vertus Anne-Marie tu passeras sur la terre Comme un éclair qui brille et qui n'est plus J'ai vu la mort dans une ombre soudaine Envelopper l'aurore de tes jours Et tes yeux se fermant pour toujours A la clarté renoncer avec peine dans ce monde vain personne n’a pu trouver un soupir dans son coeur Pour consoler ton ombre gémissante Le monde même, oui, le monde d'Anne-Marie mourante
Elle a chassé l'image Son deuil trompeur n'a duré qu'un moment. Sensible Anne-Marie, douce et triste,Ton souvenir ne vit plus dans ces lieux De ce tombeau l'on détourne les yeux Ton nom s'efface, et le monde t'oublie Malgré le temps, fidèle à sa tristesse, L’amitié ne te console pas, Et tes soupirs renouvelés sans cesse Vont te chercher dans l'ombre Pour te pleurer je devance l'aurore L'éclat du jour augmente tes ennuis, tes souffrances tu gémis seule dans le calme des nuits La nuit s'envole, et tu gémis encore Vous n'avez point soulagé mes douleurs laissez couler mes pleurs....

ANNE-MARIE
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Je ne parle pas...mon corps traduit ma souffrance...je ne sais plus m'exprimer autrement...j'essaie d'utiliser les mots, mes maux reviennent......

Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre, plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance...



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trop de souffrances intérieures, trop de maladies, trop de tristesse, trop de larmes, trop de vide, trop de solitude, trop d'absences, trop de départ, trop de trop...

mes mots effacés.... je ne sais ou...
rien n'a d'importance, tout est dit, le principal, l'urgence, quant l'ombre de la mort rode, quant la peur est là...
Plus rien...



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Petite fille qui saigne Derrière les barreaux
de sa prison de maux

C'est la vie qui t'enseigne
Ses dures lois humainesEt t'impose tant de peine.L'espoir est mort.Depuis longtemps envolés,Abandonnée à ton triste sort,Tu demandes Le droit de t'envoler Et pourtant la vie couleDans tes veines meurtriesEt quelques personnes te sourientEt sortent de la foulePour te tendre la mainQui ouvre ton destinCourage...
NON JE N’EN AI PLUS….

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J’ai attiré les regards
Un appel inaudible,
Mais pourtant si visible…
Un appel au secours,
« Je suis là, j’existe ».

Anne-Marie




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Se laisser mourir peut durer toute une vie


Je prend tout à coeur et ne supporte pas la méchanceté du monde au point d’être déprimée. Je n'arrive pas à me défendre et je m'efface toujours face à quelqu'un de plus fort que moi J'ai toujours beaucoup de mal à dire "non". J'aime trop les autres et je ne m'aime pas moi-même...





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Mes pleurs...

Quand t'est-ce mes larmes vont cesser de couler?De couler abondamment sur mes joues,Ma gorge est suffoquée,Car je suis étranglée par la tristesse pour toujours,Mon espoir est dissipé,Puisque je suis désespéré.Pourquoi faut-il souffrir autant?Mon regard est voilé de larmes Je voudrais avoir une lueur d'espoir,Pour que s'arrête mon désespoir....


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J'ai perdu mon temps à rêver sans dormir, à dormir en marchant, partout où je suis passée j'ai trouvé mon absence, je ne suis nulle part excepté le néant, mais je porte cachée, à la place ou la foudre a frappé trop souvent mon coeur ou chaque mot a laissé son entaille et d'où ma vie s'égoutte au moindre mouvement....


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Espoir...
Je cherche une ville si petiteque l'ennui ne pourrait y habiter
Je cherche une maison si minusculeque la tristesse ne pourrait s'y cacher
Je cherche un logis si étroitque l'angoisse ne pourrait y pénétrer
Je cherche une chambre si basseque la solitude ne pourrait s'y coucher
Je cherche un regard si bleuque ma peine pourrait s'y noyer
Je cherche un sourire si douxque je pourrais m'y loger
Et je vais de ville en villeet je frappe de porte en porte
Partout d'où je vienspartout où je vaison me dit d'aller plus loinque là-bas je trouverai bien.....



Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...



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Je marchais sous la pluie. Seule, je parcourait la nuit. Des larmes de pluie baignaient mes yeux égarés. Une pluie de larmes ruisselait sur mes joues émaciées. je marchais, marchais dans mon quartier, empruntant les rues mal éclairées. Le froid me mangeait mes doigts engourdis dans mes poches de laine. Je me sentais seule et perdue.Maintenant le vent se levait. Courageuse, je l’affrontais de face. La moindre brise me faisait vaciller. Les larmes de mes yeux, gonflaient comme la mer, alimentées par la pluie et le picotement du vent. Le froid les métamorphosait lentement en stalactites salées. Parfois ces gouttes cristallisées se détachaient. Alors je rêvais que j'étais une montagne, forte, sortie de la mer, aux sommets dangereux et escarpés. De frêles avalanches se déclenchaient, répandant ça et là des poussières d’eau poudreuse. Souvent il faut mettre du sel sur les routes gelées. Pour éviter les dérapages imprévus. Mes larmes me protégeaient justement contre ces accidents. Elles dispensaient le sel protecteur, nous laisser fondre comme de la neige du sel, pour ne pas tomber terrassées par le soleil. Déshydratées. Mes doigts emmitouflés dans cette laine isolante ne sentaient plus la rudesse du froid. Comme mes pensées, ils étaient arrivés aux rayons du soleil qu’ils caressaient un à un, cette mer dans les yeux, ce sel sur la langue, ces rayons entre les doigts et la lune, belle, ronde, qui lui sourit toujours. Toujours. Même quand les nuages blancs, gris ou noirs s’amusent à la cacher, la pluie et elle, la lune...Comment dire que je suis seule ? je dépassent largement la tristesse du monde........


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Se laisser mourir peut durer toute une vie


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Impossible de dormir. Je n'arrête pas de penser. Je suis angoissée . Il fait un temps pourri. J'entends les gouttières, la pluie. Tristesse. Des larmes de pluie dans la nuit .Et ces gouttes. Voyage d'une goutte. Perdue. Mon corps est malade J'ai mal. Je souffre de ne pas savoir m'aimer. Je souffre de ne pas vivre et de ne pas vivre. J'ai envie de tout lâcher, de tout arrêter. Courage. Sois forte. Bats-toi. La pluie redouble. mes larmes aussi. Les coups aussi. Les désespoirs s'autoalimentent. Parfois des rebellions, des caractères qui s'affirment. Des touches plus enfoncées. Mais de toute façon, rien n'est grave. Le monde est beau. Tout le monde s'aime. La musique de la nuit, la musique de la pluie. Je suis épuisée. Je résiste. Surtout ne pas me laisser-aller. Aller où ? Refus. Pensées qui s'entrechoquent. Mes pensées s'enfoncent violemment, à coup de lances. En fait c'est la peur...et pourtant l'extérieur, si calme, si calme. La tête doucement posée sur la main. Les moments de peur ne se voient pas...ils se sentent....
Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...



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L'angoisse est destructrice. Chaque jour la mort frappe à ma porte pour mettre un terme à ma souffrance. L'a solitude, est la pire ennemie, la plus fourbe, la plus insidieuse. Je la croise tous les jours dans mon miroir, dans la rue ,dans les magazines. Je rêve d'un monde idéal, pur, sans guerre, sans inégalités. Le monde vas mal, je ne vis que dans mon imagination ou par procuration dans ce monde artistique où s'exprime le mieux la confusion des sentiments. Là, je me sens rassurée, comprise. Ma présence est absence, je suis comme Baudelaire qui dans l'un de ses poèmes exprimait le fait qu'il serait bien partout là où il n'est pas. C'est-à-dire nulle part. Depuis des années, la force de ma souffrance, le sentiment de ma solitude m'ont aidée à construire les barreaux d'une prison imaginaire. Chaque goutte de sang mise dans mes veines est une souffrance. Malgré la douleur je n'arrive pas à vouloir m'en sortir. L'hôpital parfois m'a donné des forces mais il a en même temps augmenté le poids de ma souffrance, de mon désespoir. La vie est un fardeau trop lourd à porter. La maladie me donne l'illusion de légèreté, de pureté et m'éloigne de ce monde si pesant. Parfois je voudrais être insouciante mais je le peux pas. Je me retourne et je vois le néant , le vide, le rien de ma vie. Je me sens seule. Je garde une main tendue toi qui te reconnaîtras, qui m'as tant aidée, je souffre, j'ai pris conscience de l'inutilité de la vie , de la relativité de la perfection, de la petitesse de ce monde. Je me suis tournée vers ceux qui souffrent et ma révolte contre la société, je l'ai tournée vers moi. Incapable d'être agressive envers l'extérieur, j'ai commencé à me faire du mal, à me griffer, à moins manger. Peu à peu je me suis éloignée du monde et je suis devenue spectatrice ce cette scène qui se joue sous mes yeux. Lassée de cette contemplation, l'ennui m'a envahie et j'ai voulu offrir à mon tour, le temps d'un acte, le spectacle de mes pensées. J'ai imposé le spectacle de la vie, la vraie, débarrassée de son voile :la désolation et la finitude. Ma maigreur, attirait les regards tout en les repoussant. Morte vivante, la maladie, j'atteignais cette dimension sacrée. Rangée dans la caste des intouchables je me sentais puissante, refusant parfois les soins, au-delà du réel... La chute a été terrible. L'idéal s'est heurté au mur froid et sans pitié de la réalité. J'ai voulu retourner dans le monde réel pour l'amour des miens. Rejetée par certains, incomprise par d'autres. L'aspect extérieur me confondait avec la masse, mais je souffrais autant, si ce n'est plus. Maintenant rien n'a changé, je n'arrive plus à me projeter dans l'avenir, rien ne me plaît et tout me fait peur, je suis écartelée dans cette zone intermédiaire entre la vie et la mort. Je pleure chaque jour. Dorénavant je cache ma souffrance pour que les autres m'oublient, je m'enferme entre quatre murs loin de ce monde abhorré, mais j'arrive à ce point où je ne pense plus pouvoir avancer. Je suis les conseils des uns et des autres errant comme une bouteille à la mer. J'en ai marre de cette vie. Je n'ai plus d'espoir. Qui m'accompagnera jusqu'à la fin , qui m'empêchera de rejoindre ces étoiles qui ont brillé à mes côtés et qui maintenant, à jamais inaccessibles, me tendent des rayons invisibles que seuls les morts peuvent saisir pour les rejoindre, et bien voilà, je suis fatiguée, épuisée de vivre ainsi....


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TRISTESSE



J'ai perdu ma force et ma vie,j’ai perdu mes amies et ma gaietéJ'ai perdu jusqu'à ma dignitéQui me faisait croire en moi
Quant j'ai connu ce monde...
quant je l'ai compris et senti...Je ne l'ai pas aimé et pourtant il es là...Le seul bien qui me resteEst de pouvoir pleurer....
Quand je l'ai compris et sentiJe ne l'ai pas aimé et pourtant il es là...Le seul bien qui me resteEst de pouvoir pleurer....


Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal



Ne lâche pas !

Quand les choses vont mal, comme il arrivera souvent ;
Quand la route que tu suis semble monter constamment
Quand tu voudrais sourire et que tu pousses un soupir
Quand les soucis te pressent et tout semble un tracas;
Repose-toi si tu veux, mais ne lâche pas !

La vie est bizarre, pleine de tours et retours;
Comme chacun d'entre nous doit apprendre à son tour;
Et dans beaucoup d'échecs, on a souvent constaté
Qu'il aurait pu gagner s'il avait persisté;
Ne renonce surtout pas, quand ça n'avance pas à ton goût !
Parfois pour réussir, il suffit d'un autre coup.

Le but est souvent plus près qu'on ne pourrait imaginer, quant nous sommes affaiblies et troublées
On a souvent vu un lutteur abandonner;
Alors qu'il aurait pu si facilement l'emporter;
Et il a appris, trop tard, lorsque la nuit tomba;
Comme il était près de la couronne, ce jour-là.
Le succès n'est qu'un échec retourné à l'endroit;
C'est la teinte argentée des ennuis d'autrefois;
Et tu ne peux savoir si ton but s'est approché;
Il peut être tout près, même s'il semble éloigné;
Alors reste au combat quand tu es durement frappé, c’est lorsque tout va mal qu’il ne faut pas lâcher.

Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...

comme Paul : “J'ai achevé la course...”(2 Tim 4, 7)
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On est à l'intérieur... de soi
puis à l'extérieur ce qu'on a été à l'intérieur On se sent vide parce qu'il n'y a rien à l'intérieur de soi On essaie de faire entrer à l'intérieur de soi l'extérieur
on fait entrer à l'intérieur ce qu'on est à l'extérieur
souffrance, mal être, incompréhension... l'extérieur devient l'intérieur : tristesse
Mais cela ne va pas... souffrance
On essaie d'atteindre l'intérieur de ce qu'on était à l'extérieur :tout refuser, plus rien ne va...
Mais on ne rend pas intérieur l'extérieur... le monde ne le voit pas : tristesse, solitude, souffrance, rejet....
tout est en dedans de l'intérieur
l'extérieur n'est qu'une apparence
on reste vide parce que tandis qu'on est à l'intérieur de soimême l'intérieur est extérieur :et à l'intérieur de soi il n'y a toujours rienIl n'y a jamais eu et il n'y aura jamais rien...



Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...

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Je ne serais plus un fardeau pour personne...
c'est mieux comme ça...
la fin ne pouvait qu'être tragique... dramatique...
donner un peu de son temps à une personne qui souffre peut sauver une vie...
j'aurais laissé des morceaux de moi, j'ai essayé de faire comprendre mon désarrois, les yeux sont restés fermés, personne pour m'entendre...
il faut passer par la souffrance intense pour la comprendre
compassion, compréhension, ne pas attendre qu'il ne soit trop tard pour dire à la personne que l'on l'aimait, seule, rejetée, un fardeau, une charge, chacun son petit monde, son petit confort, sa bonne conscience, tout ça c'est pas la vie, non c'est pas la vie tout ça....
je suis autrement, laisser mon temps pour rendre les gens heureux, ceux qui souffrent vraiment, juste quelques minutes auraient pu me sauver il est trop tard.....je pars....avec mon chagrin, ma peine, l'absence de tout le monde, délaissée....oui un fardeau... j'ai été, je suis, je serai un fardeau pour tous si je restais dans ce monde
Ça je ne le veux pas....


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SE LAISSER MOURIR
Peut durer toute une vie....




j'y suis retournée...que le vent m'emporte loin d'ici, que la pluie fouette mes joues, que mes larmes inondent mon visage....


> oui j'y suis retournée par ce soir d'hiver

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je ne vis que sur mes prières....


Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...

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...et puis il y a eu ce matin de grand désarrois ce lundi 8 décembre, 8 heures du matin, ou tout était gelé, les rues verglacées, les trottoirs glissants, les arbres givrés, un paysage tellement beau que je suis repartie en marchant paisiblement au bord du lac, fatiguée, courbue, brisée par le vent et le froid --10°, essoufflée par la maladie, épuisée, les larmes aux yeux de tristesse, mon appareil photo avec moi , une grande surprise m'attendait : le soleil se levait sur le lac gelé ou la brume remontait comme de la fumée, réfléchissant sa lumière sur l'eau ou quelques petits canards glissaient, je me suis avancée sur le sable gelée, sur la plage j'ai écris mon prénom sur le givre...une trace...oui je suis là, j'existe, oui je suis là....j'existe encore, j'ai photographié ces beaux paysages, la lune se couchait, le soleil se levait.....puis j'ai marché, marché.... il ni avait personne tant le froid était intense, j'était bien, j'étais seule, j'écoutais les petits oiseaux dans les arbres....solitude....

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J'ai mal dans moi, j'ai mal partout, l'absence est destructive, dévastatrice, j'ai espéré toute la semaine que tu serais là, aujourd'hui, j'avais un grand besoin de te parler, de prier, de te voir, de nous promener au calme au lac, notre moment de détente Simone...
je me détruis, tout en moi n'est que peine et chagrin...





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"Parler, se taire et DIRE!!!"
Parler de ce qui est autour de nous,mais pas de ce qui est en nous.Parler d'absolument toutmais de rien surtoutParler de cette main qui nous frôlemais ne pas demander son épaule
Parler à l'oreille ou à voix bassemais pas de ce qui nous tracasseParler du temps qui passemais pas de celui qui nous lasse
Parler des fleurs qui poussentmais jamais de nous tousParler, enfin, à voix doucemais pas de ce qui nous fait mal
Parler de goût et d'odeurmais pas de ceux qui nous font peurParler de formes et de couleursmais pas de celles qui sont dans nos cœurs
Parler de notre environnementmais pas de ce que l'on ressentParler de problèmes mais pas de ce qui nous angoisse vraiment parler de nous, de notre souffranceParler des gens, de LEUR importancemais pas de ceux qui nous réduisent au silence.
Parlez de ce qui nous fait souffriret ne rien cachez plus Parlez de ce vous venez de ressentirmais pas de ce que je viens d'écrire... la solitude n'a pas de mots...
la souffrance n'a pas de mots...
la peine n'a pas de mots...
parler, se taire ET DIRE!!!"




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Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...



Je pleure, mes larmes coulent sur mes joues....
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donnez-moi des idées pour combler l'instant du vide....des instants de bonheur pour remplacer les souffrances, des mots pour habiller les souvenirs....ordonnez à mes souvenirs des'enfuir et de ne plus recommencer à me parler, ces souvenirs qui comble l'instant vide demon vide ...qui me fait mal....cet instant là précisément....en ce moment....ou je vais mal....ou ce soir la détresse m'envahit.... dans la nuit ou je suis de nouveau plongée, le coeur lourd, les yeux rougis par trop de larmes....
Juste une main tendue pour sauver une vie....me redonner un peu d'espoir, me dire que la vie est là....que tout peut
Recommencer....avec de jolies couleurs.... juste une main tendue....


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NOEL




ce petit poême :


"Noël, m'avait-on dit, c'est la fête, c'est la joieDes grands et des petits." Il fallait que je soisLe trésor bien gentil des parents

Mais on ne m'avait pas dit les comment, les pourquoiDe ces instants bénis. Les vacances et les jeux,C'est ce qu'ont attendu tous les enfants

Et les grands sont contents, mangeant, riant, buvant…C'est pour l'un, l'occasion de noyer ses tourments ;Pour l'autre, le moment de revoir ses parents

"Noël, m'a dit Jésus, ce n'est pas le sapin,Et ce n'est pas non plus, ni la bûche, ni le vin.Noël, c'est ma venue sur la terre de chagrin"

Et Noël aujourd'hui ? N'est-ce qu'un souvenirOu bien plutôt la vie, de Christ, qui veut venirDans la crèche de notre cœur, après notre repentir ?

Avons-nous pensé de dire, à Christ, tous nos péchés, notre souci, pour qu'ils soient effacés ?Voulons-nous de cet ami dans notre intimité ?

Alors nous comprendrons, c'est Lui qui donne la joieChaque jour, c'est la fête en l'honneur de notre RoiJésus régnant en nous, c'est cela Noël

Se laisser mourir peut durer toute une vie..

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je pleure, j'ai mal dans moi...

l'Eternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme,
l'Eternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais (psaume 121.7)


Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...


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subir et ne rien dire.....non ne rien dire....souffrir en silence......victime de ce monde de violence....


et moi... je suis ou ?
je fais quoi ?

maintenant..... plus personne pour prier avec moi.... perdue.... seule....
on n'est vendredi après-midi, je t'ai attendue.... seule....
mes larmes coulent sur mes joues, la gorge serrée j'écris ces quelques lignes pour dire "je suis là, j'existe"
non, non je ne suis pas encore partie....
Dieu doit passer en premier dans nos vies....
oui en premier, avant tout, il donne tout si on lui fait confiance
ne pas passer à côté de bénédictions, c'était peut-être aujourd'hui...
oui aujourd'hui.... mais tu n'es pas venue, tristesse....


Se laisser mourir peut durer toute une vie

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,

Comment peut-tu?

Comment peux-tu parler d'aimer si tu ne t'aimes pas ?
....
Comment peux-tu parler de bonheur quant ton coeur vit la tristesse ?
....
Comment peux-tu parler de joie quant ton vit le chagrin ?
....
Comment peux-tu parler de vie quant ton coeur vit la mort ?
....
Comment peux-tu parler au présent quant ton coeur vit dans le passé ?
....
Comment peux-tu parler de rêves quant ton coeur vit tes échecs ?
....
Comment peux-tu rendre les autres heureux quant ton coeur ne l'est pas ?
....
Comment peux-tu accepter les autres si tu ne t'acceptes pas ?
....
Comment peux-tu guérir si tu n'as pas l'envie de vivre ?
....
Comment peux-tu rayonner si aucune lumière n'entre en toi ?
....
Comment peux-tu vivre, si tu ne crois pas à la vie ?
....
Comment peux-t'on espérer être ce que l'on n'est pas.


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Quoi qu'il puisse m'arriver maintenant suite aux violences verbales, menaces et autres de M. B. Serge de ce vendredi 23 janvier 2004 15h30 pendant plus de 2 heures à cause du dégâts des eaux de mon appartement,
Menaces, disputes, non respect sur moi et sur S. qui m'a tant aidée tout le long de la semaine
je tiens m.B. Serge totalement responsable de ma fragilité physique et maintenant morale, je suis encore en état de choc….je le serais toujours par sa violence verbale….
Celui-ci est entièrement responsable de ce qui va causer ma mort.... (Aggravement maladies ou autres....)
Le gardien M.B. n'avait pas non plus à me faire de remontrances, vu que pendant 4 jours j'ai fait tout le nécessaire pour prévenir que l'eau coulait chez moi du samedi 16 janvier 2004 au mardi 19 janvier 2004, que la réparation provisoire a été faite....personne n'est intervenu avant, 4 voisins étant sinistrés....moi recevant des courants électriques dans les mains....

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A TOI..
tu es unique et tu compte beaucoup pour moi, nous nous retrouverons, prends courage, tiens bon l'Éternel est avec toi , je t'aime pour tout ce que tu m'as apporté, soutenue dans les épreuves, tu mérites beaucoup de respect, notre Dieu te voit qu'Il te bénisse ....
la petite Marie



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Comment peut-on parler d'amour fraternelle quant on se sent seule et délaissée dans le danger présent
Comment peut-on oublier ce qu'il est arrivé quant je reste enfermée chez moi ou tout me revient
Comment me reconstruire si je dois encore parler
Comment ne pas demander au Seigneur de venir me chercher si je ne peux plus aller au Culte
J'ai mal dans moi
Tout en moi est de nouveau détruit
Tout est a refaire
J'ai besoin de toi Simone tu es la seule qui peut me comprendre
je me suis sentie un instant rassurée et en paix quant tu m'as proposé de venir coucher chez toi vendredi et samedi soir
Mais j'ai défais mon sac
Avec angoisse et tristesse
je ne peux pas rester toute seule dans le danger de ce monde violent
Je n'ai plus envie de rien
Je veux dormir tout le temps
Je veux tout oublier
Je veux mourir
Personne ne veut de moi
je suis de trop
TANT PIS SI JE PLEURE
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On n’empêche pas les gens de mourir en le leur interdisant mais en leur donnant le désir de vivre
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Naître : le début de la souffrance
Vivre : souffrir
Mourir : la fin de la souffrance

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A la fin de sa vie, un homme regarda en arrière et vit que, tout le long du chemin, il y avait quatre empreintes de pas sur le sable, les siennes et celles de Dieu. Mais dans les moments difficiles, il n'y en avait plus que deux ! Très surpris et même peiné, il dit à Dieu : "Je vois que c'est justement dans les moments les plus difficiles que tu m'as laissé seul..." "Mais non ! lui répondit Dieu, dans les moments difficiles, il y avait seulement les traces de mes pas à moi, parce qu'alors... je te portais dans mes bras !"
Une joie intense se ressent lorsque deux âmes soeurs se retrouvent

Aujourd’hui mes larmes ont été tant de pluie...
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N'être plus rien Cette vie que tu crois vivre, comment est-elle ? Est-elle différente de ce que tu rêvais ? Ou sont passés tes rêves et tes espérances ? Sais-tu ou tu as manqué le virage du bonheur ? Ou ne serait-ce que des multitudes d'écarts ? Tu te prends la tête entre les mains et tu n'y comprends rien Tu ne sais plus qui tu es ou qui tu croyais être Tes actes montrent que ce que tu croyais être bien, n'est que déraison Et tu te retrouves là, en train de crier de douleur Dure réalité, ou tout ce que tu as toujours voulu t'échappe Tout ce que tu croyais réussir n'est que dérision Pleure-tu sur tes échecs ou tes compétences inexistences ?Regarde, lève les yeux vers le grand oiseau bleu et suit le Serait-ce la voie que tu cherche depuis si longtemps ? Ou alors ne trouveras-tu que vide et détresse… Que risque-tu, car tu es déjà dans la détresse et le malheur Pourras-tu vraiment avancer en regardant cet oiseau que tu n'as jamais vu ? Regarde aussi le monde, il va à sa perte, à sa destruction et toi aussi N'être plus rien qu'est-ce que pour toi maintenant ? Est-ce être mort ? Ou alors n'être arrivé à rien et n'avoir pas fait assez de bien ?
Je n'ai pas de réponse à donner, d'ailleurs, qui sommes-nous vraiment ? Que des mots qui s'assemblent pour former des phrases vides Vide comme la vie et tout ce qui l’entoures Que risque-tu à le suivre, de te perdre ? Tu ne sais même pas qui tu es et ou tu te trouves Tu as peur de perdre une amie ? Tu ne veux pas lever les yeux et suivre le grand oiseau bleu Tu préfère écouter cette musique qui se perd dans tes pensées Nous n'avons plus rien à nous dire, car déjà nous ne sommes plus rien...

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État de mon âme ce matin...J'ai beaucoup appris de cette vie J'ai eu beaucoup d'obstacles sur mon chemin Des gens malsains, je n'ai pas assez de doigts Pour tous les compter depuis mon enfance Marchant en gardant la tête haute Gardant espoir qu'un jour tout ira bien Priant désespérément le Seigneur Refoulant en moi Toutes mes souffrances vécues et vivant encore Ouvrant la porte de mon coeur parfois Pour me faire mal encore plus fort Je ne cacherai rien de ce que je pense Aux risques de choquer certains, par mal compréhension Mais j'ai toujours donné le meilleur de moi-même Sans rien demander en retour Avec les autres, je demandais que la franchise L'honnêteté et j'ai vu... j'ai vu combien beaucoup de gens mentent, se fou des autres et sont égoïstes pensant qu'a eux. Je me suis mise dans la situation des autres Qu'importe leur souffrance afin de les comprendre et oui les écouter puisque j'ai tant souffert dans ce monde pourri. Alors je les ressentais, leurs souffrances et leurs cris de désarroi, et j'étais près d’eux car j'ai encore ces valeurs dont beaucoup ont perdu. Oui ces fameuses valeurs que tout le monde cris qu'il en reste plus! Mais c'est comme ceux qui cri non a la guerre Mais la font avec leur propre voisin Oui Dieu avait raison..... Les gens ne voient pas Les gens n'entendent pas Trop préoccupé par leur petit moi... Alors je me suis refermé de plus belle Dans ma bulle, un autre univers Comme une fleur qu'on a écrasée Comme une barrière qu'on a mis entre deux Mon coeur saigne de toutes ces blessures et toutes ces injustices a mon égard aujourd'hui Malgré les pansements que je peux mettre mon sang coule abondamment empêchant toute guérison, plaies ouverte Qui jamais je crains cicatrisera, il y a toujours quelques choses a quoi je dois faire face. Mais maintenant, je dirige plus mon bateau... Je jette l'encre au fond de l'océan attendant.... Ne me dites pas des choses dont vous pensez pas Je ne veux plus croire à des histoires... J'ai fait du mieux je pouvais dans ma vie d'enfer et ce Dieu le sait... Maintenant je baisse les bras car je ne veux plus me relever Qu'importe le temps, le vent m'emportera Cessez de vous détruire et apprenez a vraiment aimer votre prochain. Oui je suis démuni, mangeant pas et incapable de me vêtir, oui même si on me juge Mais je suis toujours allée dans la voie de l'amour Cette voie qui m'a écrasé en donnant tout de moi Je n'ai plus rien a offrir, j'ai déjà tout donné Que ces quelques lignes fassent réfléchir Afin d'en sauver d'autres qui souffrent ou dont On peut ignorer pour dire après Ah on l'aimait... Si seulement..... Non, moi je dis si seulement la vie était autrement, les gens autrement, alors là Il y aurait plus de si seulement.......... Car je n'ai plus confiance en personne, trop de trahison… Je n'attends plus rien de rien ni de personne Les jugements je m'en fou J'ai vite appris que les sans familles et sans amitiés N'ayant pas de matériel ou d'argent a offrir N'était que de trop sur cette terre dont je me permet de dire maudite par le mal qui prend ampleur. Que Dieu vous protége et vous garde Un coeur souffrant, saignant Un coeur épuisé, croyant plus Un coeur révolté de cette société Mais un coeur qui vous dis Je vous aime..


Le temps perdu ne se rattrape pas, je ne peux que pleurer.....



Je dors, j'espère, je pleure, je dors, Et une nouvelle journée recommence. Je dors, j'espère, je pleure, je dors, Et encore une nouvelle journée recommence. La vie, c'est tristement cela...

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Non ne me laisse pas
Non je ne peux pas
Non c'est trop tôt
Non
s'il te plais j'ai encore besoin de te parler
a toi, oui a toi seulement
ces petits moments si précieux de détente
seulement toi, moi et le Seigneur
a l'abri
sans jugement
Non ne me laisse pas....


je ne parlerais pas, je ne dirais plus rien, je ne le pourrais pas, je n'aurais plus de voix
LAISSEZ-MOI PARTIR, JE VAIS MAL CE SOIR....

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Ma douleur....Je souffre et j'ai mal.Je ne vis pas. Je survis.Je me sens seul. Je m'isole.Je n'ai plus de famille. Je ne me suis jamais senti moi. Je suis lourde. Lourde de douleurs. Lourde de problèmes.Lourde de tout. Je me porte. Je me supporte.Je ne me confie pas. Je ne dis rien. Raconte rien. Je vis. J’affronte. Je laisse passer le temps.Je reste chez moi. Je ne sors pas. Parfois je ne fais rien. À force je ne saurais plus marcher.Tout me fatigue. Je ne m'amuse plus. Je ris plus. Je pleure... Il ne se passe rien. Mes plaisirs s'estompent.Je suis triste, je suis blasée de tout. Plus rien ne me surprend. Je regarde la société de haut.J’observe et vois la même violence et les mêmes douleurs partout...

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Souvent nous sommes confrontés à un mur. Franchir le mur fait mal. Parfois il faut revenir en arrière et prendre de l'élan. Parfois il faut détruire le mur. Alors, après l'avoir franchi, on a mal, et on oublie même qu'il est franchi. Pourtant on a avancé. Et c'est le principal.
Il faut sûrement pleurer toute seule plutôt que de partager sa souffrance
on doit moins être seule et moins évité
la maladie fait peur, la maladie faire fuir, pourtant elle n'épargne personne.

Se laisser mourir peut durer toute une vie....






... et je vais me tuer


Et je considérais ma vie, ces douloureuses années de survie, et je n'avais pas envie de pousser plus loin ma quête, ma vie tenait tout entière dans ses années passées et le mot FIN n'en pouvait être que la mort. Je finis par m'inventer un monde, celui de l'écriture, où je me confie librement et m'évade, un monde où personne ne peut entrer, un monde qui a le goût de la mort et du désespoir de vivre cette vie-là : une vie brisée.









‘*’’*’*’*’*’*’*’*’*’**’*’**’**’*’*’*’*




je suis si fatiguée ici
de pressée par toutes mes craintes enfantines
et si vous devez me laisser
je souhaite que vous laissiez juste
la cause votre présence s'attarde toujours ici
et elle ne me laissera pas seule

ces blessures ne sembleront pas guérir
cette douleur est trop vraie
C'est trop dur pour que le temps ne puisse l'effacer

quand vous avez pleuré j'essuierez loin toutes vos larmes
quand vous me crieriez combattriez loin de toutes vos craintes
et j'ai tenu votre main par toutes ces années....
mais vous avez toujours tout de moi

Tu m'as captivée
par ta lumière résonnante
mais maintenant je suis liée par la vie à vous
à gauche derrière votre visage
elle hante le mon une fois comme un plaisant rêve
votre voix qui a chassé loin toute la santé d'esprit

dans moi ces blessures ne sembleront pas guérir
cette douleur est trop vraie
C'est trop dur pour que le temps ne puisse l'effacer

quand vous avez pleuré j'essuierez loin toutes vos larmes
quand vous me crieriez combattriez loin toutes vos craintes
et j'ai tenu votre main pendant
toutes ces années mais vous avez toujours tout le moi
j'ai essayé tellement dur de me dire que vous étiez partis
cependant vous étiez toujours avec moi
je suis seule tous le long....




aujourd'hui grande est ma douleur
secret, enfoui dans moi...
humiliée, rejetée...
j'ai tenu ta main je voudrais la tenir encore très fort....
avant de partir....


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Se laisser mourir peut durer toute une vie....

Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...


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LA MER ET LA VIE, MÊME COMBAT J'ai vécu sous les vents immobile fragile je me rappelle… écrire sur les pages de mes cahiers terribles Plus tard de mon bateau j'ai jeté l'encre lourde Dans le bleu azuré de la mer à l'endroit même où dorment les palourdes J'ai pensé que l'eau froide et les vagues réveilleraient en moi ce qu'il y a de beau Mais ma bouteille est vide mes mots ont pris le large. Je suis seule dans ce bel univers à diriger ma barque Je suis seule et comme vous j'espère au plus vite accoster sur mon île Car je sais que tôt ou tard tout doit disparaître Le sel des mots d'amour Les ailes dans le dos des gentils troubadoursDis-moi toi Océan où s'en vont les marins quand ils s'en vont si loin qu'on ne les revoie plus Où s'en vont les pêcheurs quand les rivières salées taries au fond des yeux cessent de les bercer Et nous, où irons-nous voyageurs éperdus ?Quand nous aurons fini dans le cœur de puiser les forces Dont nous avons besoin pour se lever le matin et vivre au jour le jour La mer est plus que tout une servitude Il faut lutter toujours La vie elle Est une histoire d'amour qui coule plus vite que l'eau vive Il faut lutter toujours contre le temps cruel et pour le vivre bien Ou du moins pas trop mal noyer les jours malades dans un verre d'amitié La mer, la vie, l'envie de vivre et les regrets… Face à ce grand mystère agir comme les grands marins Libre d'être profondément soi-même un jour arracher les amarres Et s'en aller vivre sa vie, celle qu'on s'est choisie, ailleurs…nul part
Et disparaître pour toujours


Se laisser mourir peut durer toute une vie....

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Ma douleur
Je souffre et j'ai mal.Je ne vis pas. Je survis.Je me sens seule. Je m'isole. Je n'ai pas d'amie. Je les évite.Je n'ai plus de famille
Je les évite aussiJe ne me suis jamais sentie moi. Je suis lourde. Lourde de douleurs. Lourde de problèmes.Lourd de tout. Je me porte. Je me supporte.Je ne me confie pas. Je ne dis rien. Raconte rien. Je vis. J’affronte. Je laisse passer le temps.Je reste chez moi. Je ne sors pas. Parfois je ne fais rien. À force je ne saurais plus marcher.Tout me fatigue. Je ne m'amuse plus. Je ris plus. Je pleure plus. Il ne se passe rien. Mes plaisirs s'estompent.Je suis triste Je suis blasée de tout. Plus rien ne me surprend. Je regarde la société de haut.J’observe et vois la même violence et les mêmes douleurs partout.Voila ma douleur. Je lutte contre tout ça. Je me bats et ces combats m'épuisent

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Tout n'est jamais dit dans ce que l'on dit. Et c'est pour cette raison que l'on ne cesse de parler. Pour ne rien dire. Pour tenter de dire ce rien qui court toujours...et nous fait mal...

Mon DIEU, donne-moila Sérénitéd'accepter les choses que je ne puis changer,le Courage de changer les choses que je peux,et la Sagessed'en connaître la Différence
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Se laisser mourir peut durer toute une vie....


Un soir d'orage.Une nuit de pluie.Le Ciel était sombre, mon expression également. Mais bizarrement, malgré mon apparence, je donnais l'impression d'avoir de l'espoir. Mais de l'espoir pour quoi ? Moi, je sais. L'espoir de quitter ce monde. Je suis fatiguée de lutter, de lutter pour vivre. Pour survivre… L'air humide me caressait les joues. C'était la dernière fois que je sentirais les effluves salés effleurer mon visage tourmenté. De là où j’étais, le fleuve paraissait sûrement à des centaines de mètres en dessous de moi. Un sourire éclaira ma figure mélancolique. J’allais renaître. Ailleurs. Dans un monde différent, et probablement meilleur. Pendant un instant, je semblais heureuse. Je devait l'être… J’allais le faire. Partir, pour cesser de souffrir, de vivre sans vivre. Assez de faire semblant de rire, tandis que je me sens mourir…J’allais me noyer dans l'eau, et non plus dans ses larmes...Moi… oui moi, non vous n'allez pas m'empêcher de me libérer de mon mal-être… laisser moi faire. Je sais ce qu'est la souffrance ; je cherche simplement une issue…Soudain un violent éclair m'effraya, plus aucune trace, je devais être libre. Enfin....




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Je n'existe plus, je suis fatiguée de tout, je n'ai plus de force, les fardeaux que je porte sur mes épaules sont trop lourds pour moi

Mes malaises ont repris, perte de connaissance

mais toi tu étais à mes côtés, tu ne m'as pas laissée, je m'inquiète trop pour toi, si seulement nous pouvions nous parler, pouvoir de nouveau se sentir moins seule, Seigneur vient vite nous secourir, tu es notre Ami Fidèle

Seigneur voit ma vie de misère, voit mon désarroi face aux situations que je ne puis faire face par mes propres forces
Agit O mon Dieu
Prends pitié de nos vies Seigneur....



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Cette souffrance inexplicable....je pense que ne pas pouvoir l'expliquer fait en sorte qu'on souffre davantage lorsqu'on est confronté à des gens qui n'ont pas connu une souffrance similaire....à partir de là, tout peut arriver....on pense que la personne à qui on parle veut tout simplement se débarrasser de nous....qu'elle ne nous croit pas quand on lui dit qu'on a mal....qu'elle pense que c'est facile pour nous de demander de l'aide.....alors qu'on sait que c'est parce qu'on ne veut pas mourir et qu'on essaie....une autre fois....

Aujourd'hui j'aimerais témoigner mon respect et mon admiration à tous ceux qui souffrent, comme nous.....je me donne la "mission" de continuer, malgré tout....malgré les bâillements ou les soupirs que j'entends au téléphone lorsque j'ose téléphoner pour de l'écoute....je me souviens lorsque je suis à "l'hôpital de jour", il y a une petite salle de relaxation où on peut voir une affiche sur laquelle est inscrit le mot Persévérance.....je me souviens très bien que je me disais "je n'étais pas là lorsqu'elle a passé celle-là"......pourtant, que de souffrance et oui, je suis toujours là...et demandant de disparaître, la plupart du temps.....

Mais voilà, je reconnais la souffrance qui m'habite....je me sens seule.....plus personne a qui me confier.... isolée....moi, j'ai le réflexe d'envoyer de l'énergie à la personne qui confie sa souffrance....Merci d'être là....



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Quand le vide est insupportable
Quant la souffrance nous envahit
Quand les nerfs lâchent Quand la mort frappe autour de nous Quand la solitude nous étouffe Quand le silence fait mal Quand le coeur est trop lourd Quand la vie n'a plus de sens ... Parler, ça fait du bien ! Parce que les difficultés peuvent parfois sembler insurmontables dans les creux de la vie, c'est bon d'avoir quelqu'un à qui parler. Partager ses angoisses, ses peurs, sa solitude ou simplement son quotidien ça fait du bien et ça permet d'y voir plus clair.
Si ça ne va pas....


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Nos petits courriers échangés ou nous nous encouragions nous ne les avons plus....
Nos petits moments de prière et de promenades nous ne les avons plus....
Depuis plusieurs mois je me retrouve toute seule....
Tu as retrouvé ta place au milieu des tiens....
Et moi j'en ai encore des semaines d'isolement, sans culte, illimité, plus d'espoir....
Je suis vide....
Mais qui peut me comprendre ?

CA FAIT TROP MAL !!!!

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-le était là, entièrement recroquevilléeJe tournais autour d'elle, pleine de curiosité. Elle ne semblait pas me voir Si seule, assise dans le plus profond d Ses yeux étaient emplis de larmes




La mort est un passage.


Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis toujours moi. Vous êtes toujours vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi, comme vous l'avez toujours fait.
N'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire, de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison,
Comme il l'a toujours été,
Sans emphase, d'aucune sorte.
Sans une trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours été,
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serai-je hors de vos pensées?
Simplement parce que je suis hors de votre vue.
Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.
Je suis simplement passé dans la chambre d'à côté.



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Plus rien ne sera comme avant…
Plus rien ne me verra revoir le jour…
Plus rien ne me donnera l’envie de continuer…

Sans toi…

Tu me manques…
Le vide a pris sa place dans la maison…
Tu es parti…

Là-bas…

Plus rien ne sera comme avant…

Sans toi…


Moi qui t’aime tant mon enfant…




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la nuit était toujours claire autour de moi la solitude était accroupie à mes cotés un silence de mort, de haine et de désespoir mon coeur se serrait d’avantagelorsque tout le monde se taisait dans ce silence je suis seule assise à genoux devant ma souffrance autour de moi tout était vide…..



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Tu m’as appelée…
Tu devais venir me chercher pour aller au Culte
J’étais contente,
J’avais besoin de toi… pour mi emmener
Tu es venue…
Tu as sonné…
Tu m’as dis « Je suis venue te dire que je ne te prenais pas, sa m’a pris en montant chez toi, mon œil, j’ai très mal à l’œil, je ne pourrais pas te remonter Anne-Marie, je ne t’emmène pas »
Tu as repris l’ascenseur sans me regarder
Tu es partie, sans moi…

Tristesse…profonde tristesse…grande détresse…

Puis j’ai essayé de te téléphoner tout l’après-midi i
Ton téléphone devait être décroché
Je me suis inquiétée,
Je m’inquiète …
J’ai prié
Je voudrais avoir de tes nouvelles
Que se passe t’il ?
Comment vas-tu ?

J’ai pleuré…
Sur ma Bible j’ai pleuré….
Pourquoi Seigneur ?
Pourquoi tant d’épreuves Seigneur ?
Pourquoi ?......

Je ne suis qu’un objet pour toi, S. Mart….. je l’ai compris depuis bien longtemps
Tu me manipules au grés de tes humeurs....





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j’ai beaucoup pensé aujourd’hui, tout ce que nous avons traversé ensemble, nos épreuves, nos bénédictions, nos larmes, nos joies….

Il faut que vous sachiez, derrière ce petit sourire plein d’espoir que vous voyez sur cette photo de moi, se cache une grande détresse, je ne suis pas forte, il m’arrive à moi aussi de me poser des questions, seulement voila je veux que l’on garde le souvenir de tous mes efforts contre la maladie tout en gardant l’espoir de la guérison Divine de notre Père Céleste.
Je veux seulement être un bon témoignage.
Tu ne la vois pas cette petite lumière qui brûle au fond de mon cœur et qui s’enflamme quant tu veux bien m’emmener aux réunions de prières, au Culte le dimanche matin.
Tu ne la vois pas cette petite lumière au fond de mon cœur qui s’éteint quant surgit l’adversaire pour me dire que je n’irais pas au Culte pour une raison ou une autre.
Mes larmes coulent de chagrin, déceptions sur déceptions parfois l’espoir s’en va…
Et puis le Seigneur vient parler à la porte de mon cœur et ranime ma petite flamme en me disant « Prends courage, ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu qui te fortifie…» (Esaïe)

Persévère, après les plus grandes épreuves le Seigneur nous promets des trésors de bénédictions
Les épreuves sont là pour nous former, nous apprendre la patience, supporter tout ce que ce monde de folie nous « jette » à la figure, savoir accepter l’humiliation, les déceptions, les persécutions, la lâcheté du monde, l’hypocrisie…
Bien sûr que c’est difficile de devoir supporter tout ça, et j’avoue que bien souvent je suis découragée, fatiguée de cette vie ou tout va de plus en plus mal, tout comme vous tous, je suis fatiguée de tout, les épreuves sont lourdes à porter et notre peine est grande de voir nos frères et sœurs souffrir comme nous aussi nous souffrons….

Dieu a le Pouvoir sur tout, Il peut tout changer, alors quoi qu’il m’arrive continuez votre route, ne lâchez pas et ensemble vous allez encore lutter, persévérer pour atteindre le but final, là où nous dirons « nous avons achevés notre course »




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Je suis si fatiguée d’être ce que vous voulez que je sois
Me sentant si perdue sous la surface
Je ne sis pas ce que vous attendez de moi
Mise sous la pression de marcher sur vos pas
Chaque pas que je fais est une autre erreur à vos yeux
Je suis devenue si engourdie que je ne peux plus rien voir
Devenue si fatiguée beaucoup trop consciente
Je suis en train de devenir tout ce que vous vouliez que je sois
C’est être un peu plus comme vous et moins comme moi
Ne pouvez-vous pas voir que vous êtes en train de m’étouffer
Me serrez trop fort apeurés à l’idée de perdre le contrôle
Parce que tout ce que vous pensiez que je serais s’est effondré devant vous
Chaque pas que je fais est une autre erreur à vos yeux
Et chaque seconde que je gaspille c’est plus que je ne peux supporter
Et je sais
Je peux moi aussi finir par échouer mais je sais
Vous étiez comme moi avec un être déçu en vous
Je suis devenue si engourdie, je ne sens plus rien
Tout est comme vous voulez que je sois…



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Seigneur aide moi à accepter ce que je ne peux pas changer
Merci Seigneur
























Découragée, découragée, abattue…

Monsieur B. s. qui vous dites au dessus de tout !
Mais qu’êtes vous pour abuser des plus faibles que vous ?
Vous dites rendre services aux autres ?
NON NON NON vous êtes rien Monsieur B. Serge, sinon un escamoteur
Un abuseur, un humiliateur qui prenez plaisir à voir la misère des autres
Parce que vous avez beaucoup de choses à vous reprocher
OUI votre conscience n’est pas tranquille…..
Avez-vous donc oubliez que vous avez ruiné la commune d’IZIER ?
Que vous n’êtes pas solvables ?
Que vous prenez l’argent des plus démunis pour vous enrichir ?
Que vous avez été incarcéré ?
On a beaucoup parlé de vous sur une chaîne de TV ?
Mais monsieur B. Serge qu’êtes vous donc pour faire autant de mal ?

NON monsieur B . Serge vous ne m’éloignerais pas de ceux que j’aime
Bien souvent je ne mange pas à ma faim
Vous me prenez TOUT…..

Et moi alors je fais quoi maintenant ?

Vous n’avez pas à être fier monsieur B., et votre honneur alors ?
Vous manipulez les gens comme des jetons, comme des dès
Arrêtez monsieur B. vos agissements
Ma mort sera en partie de votre FAUTE je le redis de votre FAUTE oui de votre FAUTE !








« Je soussignée Anne-Marie GATTAUT étant sainte d’esprit, déclare à ce jour 12 août 2005, sur l’honneur, que quoi qu’il m’arrive, monsieur B. Serge demeurant à 21300 CHENOVE BP 97 sera en partie responsable de ma MORT par abus en ma personne par humiliation en ma personne, par manque de respect et toute la maltraitance dont il a fait preuve envers moi qui a ma fait trop de mal… »


Que ceci soit mis en exécution la souffrance a des limites

S’exige qu’un dédommagement financier soit donné de sa part à mes deux enfants Cyril et Nicolas pour se qu’il m’aura fait subir et ce qu’ils auront subi de sa part…











Pluie sur la ville...
Dans mon coeur coulent les ruisseaux de la misère. L'eau bat le pavé comme pour le purifier de la fausseté des hommes. Les façades sont grises, le chemin luisant, où me conduit-il? Je ne sais pas, je ne sais plus…
Goutte à goutte, pas à pas, j'avance. Au fil des rues les gens se font plus rares et plus pressés... Et cette pluie qui m'accompagne sur le trottoir glissant et sale... Mes yeux se lèvent un instant vers ce ciel de plomb, cause de ma détresse...
Un abribus bondé où chacun joue des coudes pour avoir sa place au sec. Seul mon coeur est sec, desséché, vide, où es-tu? Pourquoi m’avoir fait partir si loin? Ta présence me manque, je t'imagine sous chaque parapluie que je croise... C'est fou ce que l'amitié peut rendre malade. Je t'estime toi mon amie.
Le paysage a changé, ou peut-être pas... Je suis dans un désert seule, pas perdue, mais seule. J’aime pourtant la solitude, mais là j'ai eu mille fois le temps de m'y réfugier, je n'ai plus rien à y faire… Le trop plein, d’attachement, d'amitié depuis un certain moment...
Où es-tu maintenant?
La pluie : froide et purificatrice? La mort? Non…peut-être…
Rien en moi ne doit périr, pas même cette flamme qui menace à chaque heure de s'éteindre. Tu dois la raviver : Où es-tu? Je t'attends calme et résignée comme cette araignée qui voit son oeuvre de plusieurs jours égarée par des gouttes de pluie qui ne cessent de tomber... Quand la pluie tombe sur la ville...




NE ME LAISSE PAS PARTIR…


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Je suis trop sensible, j’ai des hauts et des basUn rien me fait pleurer, mais une gentillesse je ne l'oubli pasPas facile de toujours penserQue le monde je peux dérangerEt si on me parle un peu brusquementTout de suite, je me dis qu'on m’ aime moins qu'avantJe crois que c’est moi qui aime trop les gensMes connaissances, Je veut tellement leur faire plaisirQu'une petite déception me fait souffrirLe manque de confiance en moiNe m’aide pas du toutMais quelques mots d'encouragementEt je reprend un peu confiance pour quelques tempsSi on pouvait un jour changerEt arrêter d'avoir de la peine pour tout ce qui peut nous arriver !!


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Les larmesQu'on efforce
De cacher Sont toujours Les plus sincères…


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Je suis devenue tellement malheureuse que je préfère ne plus avoir rien affaire avec un autre être humain, je pense que le seul endroit possible pour dormir et pour s'abriter du soleil, de la pluie, de la folie du monde est la solitude…




Le Dieu des cieux nous donnera le succès (Néhémie 2020)

Ces derniers temps, j'ai eu beaucoup de difficultés. C’est un moment vraiment difficile à surmonter. Mais quand je lis ce verset, cela m'encourage et me montre que ce n'est qu'une façade car au bout de ce chemin qui est dur et périlleux le Seigneur mon Dieu me donnera la plus merveilleuse des récompense : le succès. La je me rend compte que lorsqu'une porte est fermée rien n'est perdu car le Seigneur peut m'ouvrir ne serait ce qu'une fenêtre pour que je sois vainqueur. Merci du fond de mon coeur Seigneur Jésus pour tous tes bienfaits dans ma vie et pour ton soutien.







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MA DOULEUR, MA SOUFFRANCE DEPASSE MES MOTS



Je suis épuisée par cette vie, déçue, humiliée, rabaissée par tout le monde, je vous aimais tous, oui tous, mes enfants…

Je vous ai tout donné il ne me reste que mes larmes et les mots qui me font mal, grande souffrance, trop grande souffrance qui ne peut plus s’exprimer par des mots, que le silence peut régner en moi, que le silence…

Je n’ai plus de force, laissez moi partir, tous, tous, tous…

Ne me retenez pas sur cette terre de malheur ou personne ne comprend l’autre, celui qui a souffert toute sa vie et qui maintenant qui n’a plus rien à donner devient la cible facile, la proie que l’on utilise pour déverser sur lui ses colères

Oui je parle de moi….. arrêtez s’il vous plait, je ne suis pas parfaite, je le sais, mais vous non plus vous n’êtes pas parfait, mais ce que je sais c’est que si je fais une erreur je la reconnais et je m’excuse, c’est important pour moi, même méprisée de tout le monde, sachez que je souffre plus que vous ne le pensez, personne ne saura toute mon histoire, toute ma triste, misérable vie de malheurs, de maladie, de souffrance, de solitude, de rejet, d’humiliation, d’être rabaissée par tout le monde, de ne pas avoir confiance en moi : je souffre trop, non ce n’est pas vrai, que l’on me le dise avant que je ne parte, avant l’irréparable, la vie est un dur combat pour tout le monde, sachons nous aimer et nous respecter, pour adoucir nos moments ensemble, oui ces moments que l’on pourrait passer dans le calme et la confiance
Mais maintenant ou est la confiance ?

Puisque tout est de ma faut que l’on me dit… toujours, toujours moi, faible, innocente….

Non vous vous trompez tous, je ne fais pas de mal, je ne ferais jamais de mal à personne, je vous aime tous, beaucoup, Cyril, Nicolas sachez que je vous aime plus que tout au monde et que je n’ai que vous deux sur cette terre de misère ou la colère, la violence physique ou verbale règne

Non c’est trop encore pour ce soir, pour ces jours que je viens de passer…
REJETEE, INCOMPRISE, FAIBLE…

Arrêtez, s’il vous paît, arrêtez, je vais en mourir….
Je ne veux plus vivre comme ça
Je ne peux plus vivre avec tant de reproches
Je ne peux plus vivre, survivre…

Je suis malheureuse au-delà que personne ne peut le comprendre
Je n’en peux plus
STOP
STOP
S’il vous plait, donnez moi le repos dont je mérite…

donnez moi le bonheur de vivre en paix, donnez moi la permission de ne plus m’inquiétez pour vous deux Cyril et Nicolas et pour ceux que j’aime

aidez moi à trouvez ma liberté
cette liberté que je n’ai jamais eu
j’ai tout donné, il ne me reste que mes larmes de douleur sur mon lourd passé
qui refuse de me quitter

je ne suis pas méchante, j’ai tout accepté : le mépris, la honte, l’humiliation, être mise plus bas que terre, n’être que cette petite chose que l’on ne voit pas, devenir invisible, transparente…. moi qui doit toujours dire oui, oui, oui, je suis là…
NON ne m’accuser pas à tort, arrêtez s’il vous plait

je dis oui toujours vous êtes contents ? mais pas quant je n’ai rien fait de mal et je ne ferais de mal à personne, JE VOUS AIME TROP…

N’attendez pas qu’il ne soit trop tard pour que je sois heureuse…

mais moi alors je fais quoi en attendant, je fais quoi maintenant ?

non je n’en peux plus, les limites sont dépassées, ce soir tard, 23h34, je vous dis à vous tous qui me lirais peut-être un jour je vous aimais, j’aurais voulu seulement connaître le bonheur, la liberté, être respectée pour ce que je suis, que l’on ai compassion de moi, de mes souffrances passées et présentes, toujours là, accrochée à moi….

Fuir, loin, loin, loin vers l’inaccessible…

Tout oublié
Laissez moi partir, s’il vous plait, laissez moi partir…je suis usée de cette vie de violence….

SOUFFRANCETRISTESSEM’ENFERMER DANS UN ESPACE RESTREINT pour me sentir protégée
M’ISOLER
ME COUPER DU MONDERENTRER dans une bulle, COUPEE DES AUTRES, de tout le monde…
PARAITRE INVISIBLE
DESESPOIRSOLITUDEABSENCESEULEDISPARAITRE pour ne pas gêner…
Ne plus être agressée par les regards des autres…
DISPARAITRE pour ne plus exister, pour LE VIDE, LE NEANT…

La voix, les yeux font remonter beaucoup de chose…alors ne dites plus rien qui puisse me faire encore souffrir…

EPUISEE, pas de place pour moi sur cette terre, pas de place pour la joie, le bonheur, la liberté…

Être là dans le vide de la vie, prostrée, attendre une parole, un regard, un sourire, oui je suis encore là…

Je ne suis pas méchante…

Ne plus rien faire…
On ne m’a pas laissé mon espace, on ne veut plus de moi… REJETEE de toute part…

Je n’ai plus la force de combattre, partir dans l’inconnu complet, sans but…

Manque d’intention, de respect, de tout… d’amour
Manque d’affection…

Mettre encore ses quelques mots de plus sur ma souffrance : POURQUOI ?

TROP DE SOUFFRANCES : POURQUOI ?



LA VIE EST SI COURTE, LE CHEMIN SI LONG ET SI DUR…


LAISSEZ-MOI PARTIR……


JE N’EN PEUX PLUS


C’est trop tard maintenant, ne pleurez pas… tout est dit, tout est fait, je suis brisée de partout…

TROP TROP DE TOUT…

L’INSUPPORTABLE…




SE LAISSEZ MOURIR DURE TOUTE UNE VIE



JE VOUS AIMAIS, JE VOUS AIME…











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S...OUFFRANCE

U...SURE

I...COMPREHENSION

C...ONFLIT

I...SOLEMENT

D...ESESPOIR

E...PUISEMENT

Prenez soin de vous




Sortir de ma bulle, vivre enfin…
Moi Anne- Marie, si fragile, insignifiante à vos yeux mais si grande dans mon esprit et dans mon cœur, je vis dans ma bulle depuis trop longtemps.
C’est joli une bulle, c’est multicolore, mais c’est éphémère et ça peut disparaître si vite…
Moi, ma vie c’est comme une bulle sauf qu’elle n’est pas belle, qu’elle n’a pas de couleurs, qu’elle n’a pas de senteurs ni de saveurs. Elle est comme moi cette bulle : transparente. On ne la voit pas, on ne me voit pas ! Un appel inaudible mais pourtant si visible. Un appel au secours : « Je suis là, j’existe ! ».
Je pense et je respire comme vous tous mais je vis différemment. Je ne l’ai pas choisi, on me l’a imposée je me tait et j’obéis
je ne veux plus me taire, je ne veux plus me laisser faire, Mais, ce n’est pas si simple, je suis incapable d’aller vers vous alors je vous en prie venez à moi pour éclater ma bulle et me libérer. Ainsi, je ne vivrai plus dans le noir, dans ma froide solitude et mon désespoir.
Je sens vos yeux qui posent sur moi un regard bizarre, interrogatif, moqueur ou insultant. J’entends vos faux jugements qui me déchirent toujours plus. Vous me jugez alors que vous ne me connaissez même pas. Je ne vous parle pas, j’aimerais tant mais je n’y parviens pas…
Si vous touchiez du bout du doigt ma bulle, vous découvririez qui je suis, vous m’aideriez à parler, à ne plus m’isoler, à ne plus me laisser sombrer dans la tristesse et la destruction.
Je suis si seule dans ma tête et dans vie, je suis si vide et pourtant si pleine de tous ces cris, ces souffrances et ces peines.
J’ai mal mais je me tais. J’ai mal et personne ne le sait.
Ma vie elle se déroule en silence, derrière mon décor triste à pleurer, dans les rouages d’un manège dont je voudrais descendre et qui ne cesse de tourner. J’ai mal au cœur, j’ai le vertige, je veux arrêter ce manège mais je ne sais pas comment.
Regardez moi bien dans les yeux : vous n’y voyez rien ? C’est normal, ils sont éteints parce que je ne me suis pas encore réveillé de ce cauchemar qui n’en finit plus.
Ma seule arme pour me défendre reste l’écriture, souvent mes larmes se déversent sur mes pages, les laissant inondées comme des plages. Une larme tombe sur un peu d’encre qui s’agrandit, qui s’élargit, qui imbibe le papier et finit par le trouer.
Pour moi c’est pareil, je suis comme cette page :engloutie par la déferlante qui me submerge depuis trop d’années, noyée par le désespoir, imbibée par trop de sel de mes larmes qui ronge mes coupures et je me laisse dériver sans savoir vers où ni vers qui aller…
Je suis comme une fleur fanée, desséchée et prête à tomber mais je sais que même si les fleurs perdent leurs pétales leur cœur lui ne meurt jamais.

Moi, Anne- Marie…



LE RESPECT

De plus en plus, on vit dans une routine qui nous endort, et dans laquelle on oublie trop cette notion du respect.
Respect des personnes, animaux, de la Nature, des choses, des règles, des lois, des traditions, respect de TOUT en fait...
Parmi les manquements au respect de l'être humain, il y a l'humiliation.
Humilier est un acte grave, c'est traiter une personne comme on ne devrait pas, c'est la mettre à une place inférieure, la soumettre à nos volontés, à nos désirs, à nos délires.
Ainsi l'exemple de l'esclave rabaissé toujours au niveau du sol et sans lever les yeux, sans pouvoir regarder le maître car c'est le maître qui domine, le maître qui dirige, le maître qui inflige.
Humilier c’est aussi provoquer la perte de contrôle de l'autre, de son corps, de ses sentiments, de son esprit, de ses idées, de ses choix.
Être humilié, plus généralement, c’est être rejeté de la famille humaine.
Aussi, ne soyez pas ni "sourd", ni "aveugle" et surtout pas "muet" ,au quotidien, sachez entendre et voir celui qui est humilié et OSEZ DENONCER et DEFENDRE L OPPRIME.
Merci pour tous ceux qui ne savent pas se défendre.






Vous croyez que je n’ai pas assez souffert sur cette terre ?
Vous croyez que je ne mérite pas mon petit coin de ciel bleu ?
Vous croyez que c’est en me faisant du mal, en m’humiliant que je vais retrouver la joie de vivre, la santé ?
Vous croyez que la colère, les mots dits à tort et à travers servent à quelque chose ?
Vous croyez que je peux supporter tout cela ?
Vous croyez que je veux encore vivre ?
Vous croyez que je n’ai pas tout fait pour votre bonheur ?
Vous croyez que je mérite que l’on me rabaisse ?
Vous croyez que je mérite que je perde votre confiance ?
Vous croyez que je mérite de recevoir une gifle à mon âge ?
Vous ne les voyez donc pas mes larmes dans mes yeux
Non vous ne les voyez pas !
Vous ne la voyez pas cette tristesse sur mon visage ?
Vous ne la voyez pas cette douleur cachée au fond de moi ?
Après tant d’années à me débattre dans ce monde de fou !!!
Ce monde ou le plus fort a toujours raison !
Où le plus faible n’a rien à dire !
Alors réagissez et regardez moi encore pendant qu’il en ait tant
Après vous aurez des remords…
Vous repenserez a tout ce que j’aurais fait pour vous
Vous reverrez dans votre tête tous ces moments de gaieté que je vous ai offerts malgré ma tristesse que je vous cachais
Vous repenserez à tous ce que j’ai fait de tout mon cœur pour vous rendre heureux…
J’ai tout donné pour vous, j’ai fait tout ce que j’ai pu au-delà de mes forces
Aujourd’hui je n’ai plus que mes larmes
Alors je vous le redis regardez moi pendant qu’il en ait encore tant
Et voyez ce vide qu’il y a dans mes yeux qui ont tant pleuré et qui demandent qu’à se fermer
Douleur insupportable….

Moi qui vous aime tant…



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ALORS QUE TOUT M’ECHAPPE, TOUT ME RETIENT…

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"Le suicide n'est pas un choix, on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face."





Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Le suicide n'est alors pas un défaut de caractère; il n'y a pas à le juger moralement. C'est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.


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Je n'arrive plus à penser.J'ai veillé toute la nuit.Tout m'échappe.Je suis seule dans le néant.La corde se tend, je traverse le vide en pleurant.Interminable, sans rien pour me retenir, le fil se perd dans l'obscurité.Mes forces disparaissent.Balancée par le vent je me rends.Je renonce et m'assois, suspendue au-dessus de rien.J'attends. J'attends comme lorsque j'étais enfant.J'attends dans le silence, que quelqu'un vienne me chercher.J'ai peur de tout. Je ne sais plus si j'existe ou pas.J'attends, perdue au dedans.





















Même les mots






Tout passe…
Même les mots…







Les gens vous promettent,
Mais ils vous oublient.
Vous restez là à les attendre,
Mais ils ne reviennent jamais.




Vide et seule

Aujourd’hui je me sens malJ'entends trop le silenceJe me sens vide et seuleJ'écris des mots que personne ne voitJe crie des mots que personne n'entend



VideVide de toutVide tout court VidéeVide en moiVideVide Vide au dedans
Vide de sensVide





Tout passe...
Tout s'efface...

rien ne reste...
et moi j'attends,
perdue,
dans le vide.



LA GOUTTE DE PLUIE
fine, fraîche goutte, coule sur mon front, atterrie sur mon petit nez, vient te placer sur ma bouche, pour que je puisse te goûter, tu as la saveur de l'éternité, car libre tu es de glisser, en toute liberté.

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Tout passe, tout s'efface... et moi j'attends.


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D'apparence calme et sereine... mais aussi, songeuse,elle était assise au bord de sa rivière préférée.A quoi pouvait-elle bien penser ou rêver ?A son passé, à son présent, à son avenir ?Elle était bien seule dans sa vie.Retirée de tous et de tout.Elle ne croyait plus en rien ni personne,même plus en elle.Mais qui était-elle ?Comment vivait-elle ?Nul ne le savait.Pourquoi s'était-elle ainsi retirée du monde ?Mais qui ou qu'est-ce qui lui avait fait si mal ?Elle se laissait bercer par le doux clapotis de l'eau ruisselante,les yeux fixés sur celle-ci, à la fois présente et absente…
Moi Anne-Marie


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J’ai besoin d’aide
Je suis triste, je n’ai qu’une vie...
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C’’est vrai j’ai beaucoup changé depuis cet été, mon voisinage s’inquiète, il n’est pas un jour ou l’on me demande ce qu’il m’arrive, on me dit que je maigris à vu d’œil, que j’ai l’air tellement fatiguée, triste, je vais mal, je vais pas bien, mes taux d’analyses de sang baisse,il me faut être transfusée en urgence, mes refaire des examens médicaux, je n’ai pas le moral, je suis encore sous le choc de la reprise de mon logement
Ce n’est pas juste, je méritais pas sa, je ne suis pas méchante, je voulais seulement être heureuse et libre
Vivre normalement oubliant on douloureux passé
Je m’accroché à mon Seigneur, Il est mon secours dans la détresse
J’ai fait mon rapport le 7 novembre 2005 sur ma situation actuelle, je l’ai envoyée à une quinzaine de personnalité sur Dijon, Paris des Ministres…
Je suis dans l’attente avec l’espoir d’être entendue, je suis digne de confiance, j ai des droits, que l’on doit me respecte et non humiliée comme je l’ai été et je le suis encore
Je dois être hospitalisée maintenant, je suis trop faible, j’accepterais mes soins quant justice me sera rendue à savoir que si il m’arrive quelque chose les personnes concernées en seront la cause et devront rendre compte de leur acte envers leur négligence pour « non assistance en personne en danger » les ayant prévenu

Il fait froid, il neige, je suis triste, je pleure, je vais très mal…
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Document que j’ai écris par mes propres soins afin de dégager toutes responsabilités mon médecin traitant celle-ci me disant être en situation de « non assistance en danger » vu mon état de faiblesse, mes résultats d’analyses médicales, troubles cardiaques…
Elle m’avait demandé de la décharger hier pendant ma consultation, ayant très peur et inquiète vu mon état de lui écrire un mot par peur de ce qui peut maintenant m’arriver voir un décès, je lui est donc remis mon document que j’avais préparé à l’avance afin qu’elle ne soit pas inquiétée en cas

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Mon poids n’a jamais eu la moindre influence sur ma personnalité et n’a jamais allégé le poids émotionnel du passé que je traîne derrière moi. Je croyais que mon seul désir était d’être mince, alors qu’en fait je veux simplement être heureuse, mais mon apparence physique ne peut m’apporter ce bonheur, je ne peux m’accepter telle que je suis et l’opinion des autres ne me suffise pas, plus j’essaie d’être maigre et conforme à mon idéal, plus mon entourage me trouve distante et fermée sur moi-même, ce que je veux éviter plus que tout…


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Seigneur !


préserves-moi, préserves ceux que j'aime, De jamais voir, Seigneur, L’été sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, La maison sans enfants…



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Me voilà installée à Morlaix, le déménagement à été très difficile à cause de ma santé j’ai perdu des forces, maintenant je dois me faire soigner, j’ai vu un médecin recommandé par mon pasteur et son épouse Anne-Marie et Jean-Jacques B.
Je suis bénie par le Seigneur qui m’a dirigée vers une assemblée où règne l’Amour Fraternelle nous ne sommes pas très nombreux c’est bien ce qu’il me fallait, Annette et Jean-Jacques sont des personnes très humaines et compréhensives devant les épreuves
Pourtant maintenant que je suis là je ressens un grand vide, je suis complètement dépaysée et c’est très difficile pour moi de surmonter cette situation, je sais que c’est moi qui ai souhaité partir de Dijon Talant, je ne pouvais plus vivre dans cette ville ou chaque endroit me rappelait de douloureux souvenirs, je me rends compte pourtant que même ici dans ce logement à Morlaix mes souvenirs demeurent et continue à me faire souffrir, j’ai fuis en espérant oublier mais l’on oublie rien il y a toujours les cicatrices du passé qui sont présentes en soi et quant sa ne va pas, quant la solitude se fait très pesante, quant la fatigue est trop lourde à supporter ces cicatrices du passé s’ouvrent et les souvenirs viennent me hanter jour et nuit
Souvent il m’arrive de pleurer dans le silence de ma chambre, demandant à Dieu de venir essuyer mes larmes et de me consoler, j’ai tout quitté à Dijon, je sais que l’on me regrette on parle de moi et les pensées de certaines personnes aussi bien de mon quartier, de mon voisinage, de mon assemblée sont constamment dirigées sur moi, l’on parle de moi sans arrêt, j’étais très appréciée et connue, je connaissais beaucoup de monde, je rendais service, je savais que l’on m’aimais beaucoup et moi aussi j’aimais toutes ces personnes que j’ai quittées. Certaines m’envoie des courriers, d’autres me téléphone me disant leur regret de ne plus me voir, de mon côté elles me manquent aussi mais je ne pouvais plus continuer cette vie de misère vécue à Dijon, j’espère trouver le repos, le calme, la paix et surtout l’envie de vivre ici à Morlaix. C’est difficile je le reconnais, j’ai fuis c’est tout, j’ai tout quitté… Il le fallait, je vivais mal, j’étais manipulée, j’ai dû tout quitter sans rien dire à personne à cause d’une personne qui m’a fait beaucoup de mal Mme Mart…S., oublié il le fallait, je suis bien auprès de mon pasteur Jean-Jacques et Annette, je n’ai jamais connu de personne aussi intentionnées, je ne regrette pas Dijon, non je ne regrette pas, je vais m’habituer à mon grand logement, l’endroit ou je me trouve bien est dans la maison du Seigneur entourée des frères et sœurs et à Santec aux études Bibliques de mon gentil pasteur et son épouse Anne-Marie B, je les aime énormément
Cependant il faut que je prenne sur moi, que je prie, prier beaucoup afin que le Seigneur me restaure et me donne cette envie de vivre qui me manque toujours et parfois se fait si pressante ce besoin de tout quitter et partir rejoindre mon Dieu, mon Dieu vers toi sera le repos Éternel, sans souci, sans larmes…
J’ai perdu beaucoup en quittant Dijon aussi bien matériellement qu’humainement, mais ce que Dieu m’a donné à Morlaix Sa maison, mon pasteur et son épouse compense au-delà que je ne pouvais espérer, je suis bien entourée maintenant, Jean-Jacques, Annette merci de votre accueil, je vous aime de tout l’Amour de notre Seigneur
Je suis triste, je souffre dans mon corps malade, je ne suis pas bien, j’ai besoin d’être entourée je suis tellement, trop fragile et sensible
Seigneur envoie-moi de l’aide, du soutien
Je vais mal, je ne sais plus ou est ma place…

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Que ce soit l’Amour qui vous guide.

Dans vos rires,
dans vos yeux fatigués,
que ce soit l’Amour…

Dans vos espoirs,
dans ce que vous gardez secret,

dans ce que vous gardez pour un autre,
que ce soit l’Amour…

Dans vos dessins, vos images, vos poèmes
et dans votre travail quotidien,

que ce soit l’Amour qui vous sanctifie ...


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C’est aujourd’hui mon anniversaire, je suis effondrée, ma sœur B. que je n’ai pas vu depuis plus de 10 ans vient de m’appeler, elle a trouvé mon numéro sur l’annuaire, nous avons discuter un bon moment, elle m’a expliqué ne jamais que je parle d’elle a qui que ce soit, à personne, nous avons reparlé de la maman de ce qu’elle m’a fait subir avec son amant Santi de tout ce que j’ai dû endurer, subi par cette femme, de ma jeunesse détruite, brisée, de ma santé maintenant si fragile, elle m’a parlé d’elle que son mari l’avait éloigné de la famille elle est soumise et personne ne doit rentré en contact avec elle. J’ai dû lui promette de ne pas lui écrire,ni lui téléphoner, elle a refusé de m’expliquer pourquoi, elle veut se protéger elle a peur
Nous avons repassé tous les traumatismes que j’ai subi depuis ma toute petite jeunesse, mes angoisses, mes peurs, et puis ses visites tous les mercredis pour me soutenir quant je me suis installée dans mes nombreux logements, je pleure, je suis en sanglot, je vais mal tout me revient comme ça sans que je m’y attende…..tant de silence et aujourd’hui tu ressurgis dans ma vie, avec tout ce lourd passé trop lourd pour moi elle a compris combien je n’étais pas bien, pas heureuse, blessée par la vie, prête à faire l’irréparable, je te le promets je vais essayer de tenir, oublier me parait tellement impossible tant les souffrances furent grandes
Tu dois me rappeler que tu m’as dis pour avoir de mes nouvelles, moi tu me demandes de ne jamais le faire, ni même t’écrire, toi ma grande sœur tu as compris que même maintenant ma peine et mes douleurs sont encore les mêmes peut-être encore plus grandes que quant tu venais me voir.
tu pleurais au téléphone, je le sais, je te fait de la peine, tu voudrais que je sois heureuse mais je n’y arrive pas
pourquoi tout ce silence depuis ces années passées….. je t’aime ma Dédette, je t’ai toujours aimée…

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J’ai en moi une tristesse si tenace, elle est en train de m’accaparer

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et moi Alors ?
Pourquoi venir me faire du mal ?
Ici…


Je voudrais hurler tellement tout m’as fait mal…




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NON je ne le veux pas, j’ai été maltraitée depuis mon enfance, violences verbales, violences physiques…. non c’est fini, faut que l’on me comprenne, je vais mal, très mal…
J’ai été la victime de la famille, tu le sais toi ma Dédette….



Moi…

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« Ce qui n’a pu se mettre en larmes et en mots s’expriment ensuite par des maux, faute de mots pour le dire… »

JE VAIS MAL….


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« Aucune peur, ni aucun doute Le monde est toujours en été Pas de douleur et pas de déroute C'est là que je t'emmènerai Sur ma route pour te réchauffer et te protéger Sans t'étouffer »

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Les larmes que l'on s'efforce de cacher sont toujours les plus sincères…




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Moi…
Qui souffre en silence…
Ne te cache plus pour pleurer. Ton entourage doit reconnaître que tu as des besoins et que tu es précieuse et fragile. Dieu veut te rencontrer dans tes émotions et t’accompagner dans tes souffrances

La joie est peut être plus grande que la tristesse ou c'est la tristesse qui est plus grande que la joie
Moi je pense qu'elle sont inséparables
Elles viennent ensemble


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Je ne vais pas bien, je repense à toute ma vie, je ne peux pas faire autrement
Ma soeur Bernadette me retéléphone, on s’écrit sur Internet, on se rappelle tous mes terribles souvenirs depuis que je suis toute petite
Je lui fais de la peine qu’elle me dit, oui je le sais ma Dédette, on m’a martyrisée…
Que je me raccroche à la vie pour toi maintenant et sa fait plus de 10 années d’absence, trop de silence ma Dédette, j’avais besoin de toi….
Oui tu savais, tu avais tout compris, tu avais tout vue ce qui se passait, tu ne pouvais rien faire pour me sauver de ma dramatique situation, mais alors moi maintenant je fais quoi ? je deviens quoi ?
la maman la Rachel tu m’en reparle et du Robert aussi alors moi je peux pas aller bien….NON NON NION ……….. STOP ils m’ont trop fait de mal ma dédette

Je pleure, je pleure……
Cadavre vivant oui je suis devenue un cadavre vivant

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SE laisser mourir peut durer toute une vie...
Quant les mots ne peuvent plus sortir….
Quant la vie n’est plus là…
Essayer de survivre…
Malgré toutes les horreurs vécues…
Restée vivante…
Je ne peux tout écrire…
C’est trop….


Il restera de moi que ce petit passage d’une vie de misère…
Juste un petit passage pour dire : j’ai existé…
Moi, petite Anne-Marie innocente, sensible….


Se laisser mourir peut durer toute une vie..

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Ma vie aura été un long et douloureux calvaire la fin ne pourra être que dramatique…

Savoir aimer
Savoir se respecter
Garder toute sa dignité
Ne plus se faire souffrir
Être libre…
La vie est si courte…
Personne n’a le droit de manquer de respect à un seul homme
Pas un seul…

Oui je suis devenue un cadavre vivant… moi, Anne-Marie


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Ce petit « brun » de liberté trop vite envolé…

Je n’ai pas su être à la « hauteur »

Vivre comme tout le monde, non ce n’est pas pour moi

Alors laissez moi partir
Ne me retenez pas
Ne me retenez plus…

J’ai trop souffert…

Je te renvois tout….
Mon honneur…..
Non ce n’était pas pour moi….

J’ai fait ce que j’ai pu
Fallait me donner encore un peu de temps, oui voilà juste un petit peu plus de temps…

J’ai fais ce que j’ai pu
J’ai donné de mon temps
J’ai fais de mon mieux
Tu trouves que j’ai échoué

Échouée…comme un grain de sable sur une plage,
Une île déserte au milieu de la mer
Quant tout n’est que solitude
Quant tout n’est que tempête
Quant tout n’est plus qu’une espérance, avoir essayer mais….

Non ne me retenez plus je vous dis
Laissez moi partir
Partir…

Prenez tout
Je n’ai besoin de rien
Le bonheur n’est pas ici
Le bonheur n’existe pas
Le bonheur ne sera jamais pour moi…

Voilà je te les renvois…
Je te renvois ce qui avait pu me redonner « un petit goût de liberté »
Être comme tout le monde…
Ça n’existe pas pour moi

Je ne suis plus rien
Je ne serais jamais rien
Reprend moi tout
Je te laisse tout
Je ne dis rien…
Tu t’étonnes ?
Mes larmes coulent
Tant pis…

J’aurais donné de mon temps
Je n’ai fait de mal à personne
J’y ai cru
Je me suis trompée
Je me suis trompée de route
Peut-être….
Sûrement pas comprise

Oui je t’écoute…parle, crie, j’ai l’habitude…
Je t’entends oui….
Parles je prends tout…
Je pleure…
Tu ne me vois pas, c’est mieux comme ça….
Je pars
Tu es loin
Je suis loin
Tu ne me reverras plus…

Je ne suis rien
Continue…
Allez continue
Oui je suis là….
Humiliée, maltraitée, rejetée, diminuée….

Oui je t’écoute
Mes larmes coulent….

Mais,
je souffre… j’ai mal dans moi

Fallait me faire confiance, encore un petit peu de temps
J’y ai cru…
J’ai tout perdu…

J’abandonne…..

Au revoir surtout ne me regrettez pas j’étais de trop

Ce petit moi de…nul part…

A qui on reprend tout
Tu vas recevoir
Un jour, un jour oui tu comprendras…
Tant pis, il sera trop tard…..

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Tout m’est égal,
Oui tout
Vous avez tous fait de moi un instrument, un objet dont je ne suis pas
Une chose que l’on manipule selon vos humeurs

Maintenant les choses me viennent de plus en plus sensibles
A l’esprit
Ici…
Ailleurs
Nulle part sûrement …

Le BONHEUR n’existe pas
Ce monde est fait que pour l’argent
Ne fait aucune place aux sentiments humains

L’injustice, la violence physique ou verbale….
Malheureux monde actuel

Je ne le dirais jamais assez en cette nuit de cauchemars ou je n’arrive pas à trouer le sommeil tant la douleur me pèse
Vous ne parlez que d’argent..
Je viens d’avoir un accident de voiture…triste, injuste, 3 jours à l’hôpital et toujours
L’argent qui revient…
Non sa ne valait pas la peine de me demander comment l’accident c’est passé, comment je me trouvait dans l’ambulance…
Non il ne fallait pas en parler surtout pas…
D’ailleurs personne ne s’en ait soucié…
Personne ne m’a demandé comment a ton fait pour te sortir de ta voiture, que t’as t’on fait dans l’ambulance, que t’on t’il à l’hôpital, que t’as ton fais comme examen, y aura-t-il des séquelles ? et puis comment tu vas maintenant ?
Inquiétude des infirmières de me voir toutes les journées à dormir, refusant que l’on m’ouvre mes volet, prostrée dans mon lit « elle a eu un grand choc » oui mais vous ne savez pas tout, O non pas tout…. Vous ne savez rien…

Et puis non c’est pas grave c’est l’Anne-Marie !
Elle n’est pas morte, alors ce n’est pas grave….

Je suis rentrée ce lundi après-midi le cœur lourd de solitude…
Toujours là, ici dans cette chambre silencieuse, rien, n être plus rien, avoir tout perdu, tout
Perdu tout….

Ma voiture à l’épave peut être, trop vielle… j’en prenais si soin….pourquoi ?

Pourquoi tant de souffrances ?

Pourquoi tant de disputes que je reçois sans rien répondre ?
Fait ci… fait ça….surtout ne répond pas, tu vois je crie plus fort que toi
Maintenant je suis grand tu vois oui et toujours l’argent….
PLUS JAMAIS CELA
NON…ARRETER….STOP S T O P….
J’existe tout comme vous tous qui avez commis tant d’erreur
Personne n’est parfait, non personne
Alors penser à la souffrance humaine, morale que vous provoquez quant vous me parler si méchamment, moi si douce et gentille qui ne répond pas, ne peut plus répondre…
Je me soumets
Je ne veux pas me disputer avec vous
Je vous donne tout…
J’ai appris…
J’ai appris le silence…
J’ai appris à écouter…
J’ai appris à accepter…
J’ai appris à….. Me laisser MOURIR

Ce matin hypoglycémie à l’hôpital…

10 heures ce matin, L’infirmière affolée 0.4 g de sucre dans le sang, La panique dans le service, elle va nous quitter, avoir un malaise, vite….
Au bord du malaise….
Vite un yaourt sucré, un jus de pomme….
Le docteur arrive très grande anémie (mais madame je le savais) « vous êtes à 7 ! »
Oui je le savais
La semaine dernière j’étais à 8 ! Je vous l’avais dit
« Vous avez un problème de défenses immunitaires bien trop basses »

Oui je le sais tout ça….
Je la vois aussi ma maigreur qui vous fait si peur
Mais je vous le dis encore
Laissez moi mourir, laissez moi partir, moi la nuisible, la moins que rien, qui c’est toujours laisser abusée par la vie, vie ingrate, injuste….
Mais croyez moi je vaux autant que vous tous, je ne suis pas « folle » le honte que vous me faite font couler mes larmes, des larmes de tristesse, des larmes de détresse, des larmes d’incompréhension…. Et puis encore des larmes….

Pourquoi ?

Je ne le sais pas
Je ne le saurais jamais…..
Mais sachez seulement une chose : dans la vie l’argent ne fait pas le bonheur, vous pouvez tout me prendre, tout….vous ne serez pas plus heureux ni toi, ni moi, ni vous…

Un petit garçon me croisant dans mon quartier m’a dit « on ne t’entend pas quant tu parles…il a réfléchi pour me dire « tu es silencieuse…. » et « pourquoi t’es toute blanche ? » t’as une maladie ? » lui du haut de ses 9 ans avait compris !
IL AVAIT COMPRIS ce petit bonhomme de 9 ans !
Lui avait vu cette souffrance qui ferme mes yeux, ma bouche, mes oreilles….
Lui avait compris…
Mais vous les adultes vos cœurs sont fermés
Indifférence…

ON MA TUEE…..


INDIFFERENCE !




ME LAISSEZ MOURIR DURERA TOUTE MA VIE….




-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-**-*-*-*-**-*







De mon rêve irréelFace à toutes mes tristesses D'une descente aux enfersOubliant même mon nomLoin de tout univers
Je vivais en rêvantHors des réalitésMais un jour mon miroirme renvoya soudainL'image du désespoirD'immenses cernes noirsUn visage émaciéRegard de désespoirMe voilà de retour Dans un monde réel…




-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-


Elle est partie, oui elle est partie sans rien dire sans faire de bruit
Elle est partie
Sur la pointe des pieds
Elle est partie
Sans rien dire à personne
Elle est partie
Sans faire de bruit
Elle ne reviendra plus
On ne la reverra plus
Elle est partie
Avec son fardeau sur le dos
Son lourd vécu
Quelle n’a pas su exprimer
Elle l’a gardé pour elle, dans elle, ne sachant pas comment dire…
Dire ce qui lui a brisé tant de fois le cœur
Tant de fois ravagé sa vie
Tant de fois brisée
Translucide elle était devenue translucide
Elle ne parlait plus
On ne l’entendait plus
Elle ne disait rien
Elle est partie
Avec toute sa souffrance
Son mal de vivre
Son mal être
Elle est partie
Sans faire de bruit
Sans rien dire
Avec son fardeau
Son secret
Sa misère
Elle est devenue muette
Devant sa souffrance
Ses désarrois
Sa solitude
Elle ne comprenait pas
Ne comprenait plus
Pourquoi ?
Pourquoi tant d’indifférence ?
Pourquoi ?
Tant pis elle est partie
La fin
La fin d’un long et douloureux parcours
Partir et ne plus revenir
Chercher et ne pas trouver
Vouloir oublier et voir tout ressurgir
Elle est partie
On ne la reverra plus
Si discrète, triste, malheureuse, transparente
Si maigre
Isolée
Oubliée
Laissée seule
Avec sa souffrance
Qui ne la quittait pas
Qui ne la quittais plus
Qui la suivait là ou elle se trouvais
A chaque instant
A chaque endroit
Ici, là, ailleurs…
Peu importe
Elle emportait tout avec elle
Ne disant rien
Personne
Personne ne pouvait savoir
Combien sa souffrance était grande
On ne l’entendait plus
La petite Anne-Marie
Elle était partie
Sur la pointe des pieds
Pour ne faire de peine à personne
Pour ne pas déranger
Pour ne pas gêner
Pour….
Personne ne le saura
Elle a trop souffert
Elle n’était pas de ce monde
Non pas de ce monde
Différente, mystérieuse, tragique souffrance
Se lisant sur son visage triste, fermé
Elle est partie
Moi
Oui moi
Je suis partie
Je ne fais déjà plus partie de votre monde
Je ne suis pas comme vous
Je suis différente
Je ne parle plus
Je n’ai rien à dire
J’ai trop souffert
On me fait trop souffrir
Une souffrance aussi grande ne s’exprime pas par des mots
Une souffrance aussi grande ne se dit pas
Elle se lit sur son visage
Ce visage fermé, triste….
Discrète
Petite Anne-Marie
Ta vie aura été qu’un long et douloureux calvaire
Personne ne s’intéresse à elle
Toute seule
Oui on l’a laisse toute seule
Personne ne pense à elle
Elle souffre
Elle est seule
Avec son chagrin
Avec ses larmes
Avec sa tristesse
Avec son désespoir
Elle est seule
Elle ne parle plus
On ne l’entend plus
D’ailleurs l’a-t-on un jour entendue ?
Non je ne crois pas
Personne ne m’a jamais entendue
Personne ne se préoccupe de ce que je deviens
Ma santé
Ma vie
Mon isolement
Ma solitude…..
Personne, personne, personne
Je ne vis pas, je ne vis plus
Je survis
Une survie douloureuse
L’absence
Elle est partie la petite Anne-Marie
Ailleurs…
Là-bas…
Nulle part…

Il est trop tard
Je vous aimais
J’avais beaucoup à vous donner
Il est trop tard
Elle est partie
Ne vous posez pas de question
Il ne fallait pas la laisser seule la petite Anne-Marie
Elle a trop souffert
Elle est partie
Elle avait besoin de vous, de toi....


Personne dans la vie ne devrait laisser une autre personne seule
L’isolement est une grande souffrance intérieure
Qui détruit la santé physique et morale
Vous n’avez rien vu….


-*-*-*-*-*-*-






Ce que je fais la je ne le sais pas je voulais juste marcher autrement
Ce que je fais la je ne le sais pas je voulais juste trouver un peu de bonheur
Je pense à toi….
Un exile
Un refuge...je voulais juste rendre les gens heureux



-*--*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-







Non à l’indifférence
Non à la solitude
Non à l’esclavage
Non à la souffrance
Non a la méchanceté

Un petit mot, un petit geste de quelques minutes
Aurait pu sauver ma vie….

Mais vous n’avez rien compris, non rien….
Vous avez fermé vos yeux
Sur ma tristesse
Vous n’avez pas vu ma souffrance
Vous m’avez laissée esclave
Vous ne m’avez pas secourue quant j’en avais besoin
Alors
Il sera peut-être trop tard
Je n’étais pas heureuse
Je demandais juste un peu de compassion
Juste un tout petit peu de compassion
De compréhension
J’ai trop souffert
Je souffre trop


Mais vous ne m’avez pas vue….


Demain sera peut-être trop tard….
Il me fallait de la gentillesse, de la douceur, de la compassion
De l’intention….
Je n’ai rien eu
Je ne vivrais plus comme ça
Je ne le peux pas

Vous n’avez pas entendu mon « appel au secours »

« Je suis là
J’existe »
Fragile, sensible, vous aimant tous, ce petit rien qui comptait tant pour moi
Je ne l’ai pas reçu
Seulement un peu d’attention
Ne pas me laisser seule
Non jamais
Vous ne l’avez pas compris….


Ce jour….





-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-**-*

« Il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots, des regards, des sous-entendus : cela se nomme violence perverse ou harcèlement moral.»












_*_*_*_*_*_*_*_*_*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*



L’esclavage, la manipulation…. STOP !






Merci de tout le soutien que j’ai de toi : Annette et Jean-Jacques, merci de ce que vous m’apportez, je vous aime soyez en certains


Merci d’être là…tout simplement !






« Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et Il les délivra de leurs angoisses, Il arrêta la tempête, ramena le calme et les ondes se turent ; ils se réjouirent de ce qu’elles c’étaient apaisées et l’Éternel les conduisit au port désiré » Psaume 107 28-30
















Pardonnez-moi la vie m’est insupportable…

Je suis dans une profonde tristesse…

Je vais mal, je laisse passer à travers l’écriture mes souffrances

Je suis seule...

Personne n’a qui parler…

Je suis tellement vide de tout, perdue ici, dépaysée, j’ai perdu tous mes repères, j’ai essayé de persévérer mais j’arrive à un point ou je n’arrive plus à supporter ce mal être, indifférence en moi, solitude qui me fait tant souffrir, mon éloignement NON je n’aurais pas du, pas du partir de chez moi, de Talant, j’y ai cru petit Nicolas que tu viendrais me rejoindre, le jour ou j’ai appris que tu restais à Dijon continuer tes études mon petit monde c’est effondré, tu es si loin, trop loin… j’ai pleuré, je ne vis plus, je ne peux plus vivre avec l’absence, personne a qui parler, isolée de tout dans ce coin de Bretagne, si loin... je n’ai plus la force de me « battre »…

Si je marche les yeux levés vers le ciel c’est pour empêcher mes larmes de tomber…

Je vais où ?

Qui peut me le dire ?

Où est mon chemin ?

Où se trouve ma place ?

Je ne sais plus, je ne sais pas, je me suis de nouveau trompée de route....

Alors maintenant je deviens quoi ?

STOP à la souffrance, à la solitude, au vide, à l’absence, NON plus jamais une vie comme la mienne

Regardez-moi, oui regardez-moi sa se lit sur mon visage, non vous ne le voyez pas je vais très très mal, vous allez me perdre mais il sera trop tard pour me regrettez, n’attendez pas de dire aux gens que vous les aimez, n’attendez pas de les entourer afin de les soutenir, de les aider….
Après il sera trop tard…
Je vous aime, je suis trop gentille, je me laisse manipuler comme on le veux et tout sa me fait mal, je ne suis pas un objet juste une petite personne qui ne demandait qu’à vivre heureuse, à vivre comme « tout le monde » une vie normale, sans que l’on me fasse du mal, trop de mal, beaucoup trop de mal….

MOURIR DE NE PAS AVOIR ENVIE DE VIVRE….

Je n’ai plus l’envie de vivre, je n’ai jamais eu l’envie de vivre, on ne m’a pas donné l’envie de vivre, on m’a fait connaître que la souffrance et sa continue ce jour…





-*--*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-**-*-*-*-*-*-


Et ? Pourquoi me faites-vous souffrir ?

Pourquoi me faire tant souffrir ?

Pourquoi tant de détresse ?
Pourquoi tant d’indifférence ?

Oui je l’ai remarqué vous avez changé, vos paroles envers moi ont changées, vous me demandiez quelques fois de mes nouvelles vous deux Annette, Jean-Jacques et puis…
Le silence, ce silence….
Meurtrier silence ou tout n’est qu’indifférence envers l’autre souffrant

Je ne le supporte pas, non maintenant que je me suis dévoilée à vos yeux, j’ai cette impression de rejet….
Pourquoi ?

Non je ne le supporte pas, je ne le supporte plus….

S’il vous plait arrêtez, sa me fait mal, trop mal, j’ai besoin de parler comme vous tous, même juste un petit mot, un peu d’intention pour sauver une vie, MA VIE….




-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-






Maintenant j’ai compris…
C’est triste il me semble de devoir faire semblant pour être accepté des autres, un petit mot, un sourire…
Alors faire semblant
Oui voila faut faire semblant
Faire comme si tout allait bien pendant qu’on fond de soi tout n’est que tristesse, désarrois, incompréhension, les larmes coulent à l’intérieur de moi et plus en dedans de moi…
Voilà c’est ça…
Les gens sont contents « a oui tu as bonne mine aujourd’hui, déjà l’autre jour, sa fait plaisir de te voir sourire… » et on me reparle
Mais qui peut deviner ce qui se passe en dedans de moi ?
Personne, non personne sinon le Seigneur qui Lui voit ma souffrance, ma peine…
Que c’est difficile de devoir faire semblant quant sa ne va pas….

Je ne suis pas habituée, j’ai du mal, je me force mais… comment faire autrement pour être acceptée ?

Alors….

Souffrir en silence voilà souffrir en silence, ne rien dire, ne rien faire paraître
« oui bien sur tout va bien…. »
Mais vous tous que savez vous de moi ?
Rien vous ne savez rien, vous imaginez c’est tout…
Le problème est là….

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« Chère Patou

Une fois ton départ de l'église ce matin Jean-Jacques est venue tout de suite me chercher avec Annette et Jean-René

Ils m'ont emmené dans le bureau
Il m'a dit que j'étais une mauvaise influence sur toi
Que je t'écrivais de nombreux courriers
Que je perturbais l'église
Que je me plaignais à tout le monde dans l'église
(pourtant quant on vient me parler je dis que "oui ça va")
Je raconte rien mais je pense qu'il y a des personnes qui ont du dire des choses sur moi
Je comprends pas Patou
Tant pis
Je ne veux surtout pas perturber l'église ni toi
Alors je me retire
Je pense que c'est la meilleure solution

Relis dans Matthieu 18-12 "la brebis perdue"

Je n'ai pas ma place
Je l'ai cru en arrivant
Mais pour être accepté dans une église il faut faire semblant d'aller bien
Avoir le sourire, dire que tout est positif
Je me retire Patou
Je ne sais si on se reverra
Si quelqu'un me reverra
Je souffre trop
Jean-Jacques m'a dit que je parlais de trop ! Que je devais être discrète
Et moi qui suis si timide, j’ai mal dans moi Patou
J'ose rien dire sur moi mais c'est mon visage triste qui marquent les personnes
Mais si certains peuvent faire semblant moi je ne le peux pas
Il faut que l'on m'accepte tel que je suis
Et puis je porte en moi un énorme fardeau que je ne peux pour l’instant pas dévoiler
Avec le temps si on m’accepte tel que je suis en ce moment j’arriverais à le dire et tout sera mis au clair mais pour l’instant je suis sous l’emprise de certaines personnes
Je ne peux t’en dire plus Patou
Jean-Jacques et Annette je les aime beaucoup tu sais, énormément même
Se sont des personnes compatissantes et compréhensives, quant je pourrais parler ils me comprendront, je suis bien dans l’église ici à Saint Martin
Nous avons un bon pasteur Jean-Jacques avec Annette en plus Le Seigneur nous a bénis de les avoir mis sur notre chemin

Je ne sais ce que les semaines à venir me réserve »


-*--*-*-*-*-**-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*


"Parler, se taire et DIRE!!!"
Parler de ce qui est autour de nous,
mais pas de ce qui est en nous.
Parler d'absolument tout
mais de rien surtout
Parler de cette main qui nous frôle
mais ne pas demander son épaule
Parler à l'oreille ou à voix basse
mais pas de ce qui nous tracasse
Parler du temps qui passe
mais pas de celui qui nous lasse
Parler des fleurs qui poussent
mais jamais de nous tous
Parler, enfin, à voix douce
mais pas de ce qui nous fait mal
Parler de goût et d'odeur
mais pas de ceux qui nous font peur" *





-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-






une petite larme a coulé, une petite larme a glissé , le long de ma joue. cette larme qui fait qu on oublie tout, se vider en pleurant, fait du bien , mais juste sur le moment. chez moi les larmes sont devenues océan un océan de douleur , un océan de malheur, mes yeux brûlent, mes yeux me font mal, mais ils ne peuvent s empêcher de couler. ils sont une source sans fin, mes yeux sont pleins pleins de chagrins. alors voila , je m enferme seule une douce musique et je laisse , mon coeur, mes yeux se vidés, mon chagrin remonter, juste vouloir tout oublier un instant, car après la vie reprend, je n ai pas le choix, je m enferme chez moi personne ne connais ma douleur en écrivant , encore une fois je pleurs....



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Une méditation Rire, c’est prendre le risque de paraître insenséPleurer, c’est prendre le risque de paraître sentimental Montrer ses sentiments, c’est prendre le risque de montrer sa vulnérabilitéParler de ses rêves, c’est prendre le risque d’essuyer les moqueries des autresVivre, c’est prendre le risque de mourirEssayer, c’est prendre le risque d’échouerMais la plus grande tragédie dans la vie, c’est de ne rien risquer du tout.


J’ai emménager de nouveau à TALANT

Revenue, même solitude, immeuble en face de chez moi, plus de solitude les cultes de St Martin de Morlaix, la réunion de prière de Santec chez Annette et Jean-Jacques me manque trop….


J’ai perdu l’envie de vivre…



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Seigneur Tu es là ,
Même lorsque mon coeur est brisé, tu me fais sourire ; par ton Esprit, je reçois Ta consolation.
Seigneur Tu es là,
Même lorsque mon âme est abattue devant l'adversité qui se dresse devant moi, par Ton Esprit, je reçois Ta direction.
Seigneur Tu es là ,
Même quand je me suis laissé entraîner sur une mauvaise voie, par ton Esprit tu me redonnes une chance et Tu me pardonnes encore une fois.
Seigneur Tu es là.

Lorsque environné par les ennemis de mon âme, ton Esprit m'installe en sécurité, sur le roc de Ta Parole.
Quand j'ai besoin d'amour, Tu es là, Jésus.
Quand j'ai besoin d'être relevé, Tu es là , Jésus.
Quand j'ai besoin d'être purifié, Tu es là . Jésus.
Quand j'ai besoin d'affection, de bienveillance, Tu es là , Jésus.
Quand j'ai besoin d'amitié, de communion, Tu es là , Jésus.
Merci de me le rappeler, merci de ne pas m'oublier, Jésus!

QUE VEUX-TU QUE JE FASSE POUR MARCHER DANS TES TRACES SANS ME PERDRE DE VUE SANS S’ELOIGNER DU BONHEURQUE VEUX-TU QUE JE FASSE POUR FAIRE QUE TOUT S'EFFACE SANS QUE JE PERDE LA FACE POUR QUE TU ME RETROUVES EN COULEURS


c'est sans effortque je vide mon sacde tous ces accords moi je contre attaquemes mots s'entre mêlent en force et de taille a donner des ailes a ceux qui défaillent j'attends que l'on m"appellej'ai dans la voix tout ce qu'il vous faut des mots des phrases qui coulent a flotadoucit les moeurssur ces quelques mots je poursuis… pur le plaisir de voir des sourires
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Je m'initie au secretJ’entrevoit ma destinéeJe me couche Je m'ennuie à trembler les sourdsJe compte les abattus du jour tout basJe touche l'émoiJ’obéisJ’ai subiJe saigneraisUne lueur rouge caresse mon corpsCe n'est rien juste qu'une petite mortEt c'est ici que tout finiraAu paradis elle aura tout ce qu'elle voudraPar ici plus personne ne sait couvrir mes plaiesJe sacrifie toutes mes envies à l'infiniJe dors… Viendra t’on me réveiller ?J’attendJe deviendrais ce que je voudrais…
N’importe quoi et c'est ici que tout finiraAu paradis, j’aurais ce que je voudraisPar ici plus personne ne sait couvrir mes plaiesJe sacrifie toutes mes envies à l'infiniEt c'est ici que tout finiraAu paradis, j’aurais ce que je voudraisLà-bas… n'importe quoi ce que je voudrais…





-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-



On vit tous à la recherche de gloireC'est la ruée vers l'or, échapper au quotidienSans réaliser que les portes de l'Espoir sont au creux de la main.Lève toi et prie pourDe plus beaux joursPeu importe qui tu esLève ta main et crie Victoire.Personne ne pourra me dire,Qu'on vit de rêve et d'ambitions.Les jeunes ont perdu le sourire,Le désespoir tue l'inspiration.Il ne faut pas se laisser aller la Vie est trop Courte,Jamais Abandonner, il faut garder sa route.Dire que je n'ai pasLe Courage, c'est comme tout Abandonner.Dire que je ne peux pas,C'est comme balayer la Chance qui m'était donnée.Dire que je n'ai pasLa Force, c'est comme tout Abandonner.J'ai Survécu jusqu'iciCe n'est pas pour tout recommencer.PourquoiToujours penser que ça ne peut arriver qu'aux AutresSe dire que tant pis on n'a pas de ChanceC'est la Vie et c'est de sa Faute...Il ne faut pas se laisser aller, on est jeune, l'Avenir est devant nousJamais abandonner, c'est plus fort que tout.Dire que je n'ai pasLe Courage, c'est comme tout AbandonnerDire que je ne peux pasC'est comme balayer la Chance qui m'était donnée.Dire que je n'ai pasLa Force, c'est comme tout Abandonner.J'ai Survécu jusqu'iciCe n'est pas pour tout recommencer.


-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-**-*-*-*- comment vas-tu ?
Il fallait que je t’envoie un mot pour te dire comment je t’aime et je me soucie de toi.
Je t’ai vu quand tu parlais à tes amis, j’ai attendu toute la journée en espérant que tu me parlerais aussi.
Quand vint le soir, je te donnai un coucher de soleil pour terminer ta journée, et une brise fraîche pour te reposer…et j’attendis.
Tu n’es jamais venu(e) Oh oui, ça m’a fait mal, mais je t’aime quand même parce que je suis ton ami.
La nuit dernière je t’ai vu t’endormir et j’ai désiré toucher ton front, alors j’ai répandu un rayon de lune sur ton oreiller et ton visage.
J’attendis encore, voulant venir près de toi pour te parler j'ai tellement de présents pour toi.
Tu te réveillas tard et partis précipitamment pour travailler,.mes larmes étaient dans la pluie.
Aujourd’hui tu as l’air tellement triste, tellement seul(e), ça me brise le cœur parce que je comprends....mes amis aussi m’ont laissé tomber et m’ont laissé seul très souvent.
Mais je t’aime.
J’essaie de te le dire par le ciel bleu et par la tendre herbe verte. Je le murmure dans les feuilles des arbres, et le transpire dans les couleurs des fleurs,
Je te le crie dans les ruisseaux des montagnes et je donne aux oiseaux des chansons d’amour à chanter. Je t’habille de la chaleur du soleil et aromatise l’air du parfum de la nature.
Mon amour pour toi est plus profond que l’océan et plus grand que le plus grand désir ou besoin dans ta tête.
Oh, si seulement tu savais comme je veux te parler et marcher avec toi! Nous pourrions consacrer une éternité ensemble au paradis.
Je sais que c’est difficile sur cette terre, je le sais vraiment! Je veux que tu rencontres mon Père; Lui aussi veux t’aider.

Appelle-moi…demande-moi…parle-moi. Oh, s’il te plait, ne m’oublie pas, j’ai tellement de choses à partager avec toi.
Mais vois-tu, je ne m’imposerai pas, tu es libre de me choisir.
C’est ta décision.
Je t’ai choisi à cause de cela, j’attendrai…parce que je t’aime!
Lettre de JESUS
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-*


je voudrais arrêter de respirerpour enfin m'évader je voudrais pouvoir crier pour me libérerje voudrais pleurer pour réussir a me soulager je voudrais voir couler mon sang pour me dire que c'est maintenantje voudrais faire un pas en avant pour être porter par le vent je voudrais quitter mon vivantpour ne plus parler au présent je voudrais voir le monde du paradispour ne plus entendre tous ces crisje voudrais avoir une vie sans en payer le prix je voudrais contrôler la pluiepour pouvoir exprimer mes enviesje voudrais arrêter de respirerpour alors tout oublier ~




Bien souvent
Je me sens seule




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On me parle mais je n'écoute pas.On me montre des choses qui me semblent trop loin,On me dit des phrases qu'on ne pense pas ...Et le doute qui me tient à la gorge m'étouffe.La tête trop lourde, bourdonnement de mots étouffants,De secrets, de non dits, de rumeurs inassoupies.J'ai mal. Ma gorge brûle, mes larmes coulent.Je ravale mes mots, pâlit d'un sourire,Mais je n'en pense pas moins.Ma ptite déprime à moi,Ne se traduit pas, elle passe ou pas.Je me sens si seule ...Car il n'y a personne pour me dire ce que j'attends.Personne pour se préoccuper vraiment de moi.Personne pour me prendre dans ses bras.Personne pour m'endormir le soir,Personne pour me lire des histoires,Personne pour me dire les choses si simples, Personne pour toujours m'embrasser,Personne pour jamais me lâcher.Et je me sens si seule.On me fait douter de moi,Et je ne sais ce que je vaux.On me met face à des choix,Et je ne trouve plus mes mots.Et je me sens si seule ...
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Jamais je n'ai été aussi perdue de ma vie. Perdue dans ma tête, perdue au plus profond de moi. Je me suis égarée au hasard d'un chemin, au hasard de ma vie.En moi il y a une chose.Une chose que personne ne connaît.C'est comme un secret.Parfois elle me domine et alors je chute sans bruit. je ne peux dire si c'est réel ou si ce n'est qu'un rêve parce que lorsque cela me prend, le courant m'emporte.Je ne verse pas de larmesJe ne pousse aucun crisJe n'ai même pas peurMais pourquoi ?

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~






J'ai constaté que la douleur était une bonne sourced'inspirationEt que les zones d'ombre du passé montrent au stylo ladirectionLa colère et la galère sont des sentiments productifsQui donnent des thèmes puissants, quoi qu'un peu troprépétitifsA croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et noscrisEt qu'en un battement de cils un texte triste est écritOn se laisse aller sur le papierPourtant je l'ai déjà dit que tout ce qui ne nous tue pasnous rend plus forts




~~~~~~~~~~~~~~~~~~~



Je n ai plus la force de t écrire
Plus envie de tout te dire
Que tu saches déjà

Ces mots sur un cahier c'est ma manière de parlerce crayon sur le papierc'est ma manière d'aimerces phrases éparpilléesc'est ma manière d'existertoutes ces pages alignéesc'est ma manière d'y penserces mots sur ce cahierc'est comme pour me retrouverce crayon sur le papierc'est mon arme pour résisterdans mes mots, pas de ratures, rien d'effacer, quoi promettre sinon que tout va continuer…elle restera là…. Seule… personne veut de moi…..je n’existe pas, je n’existe plus…


on vvvne on vvvne on u onne on vvvne onne on vvvne on vvvne
J ai le cœur si lourd de larmes

J ai le cœur si lourd de larmes
Qu’il vacille lentement
Et se meurt doucement
Je ne suis qu’une ombre dans la nuit….

Pourquoi ne pouvons nous jamais JamaisÊtre aimés ?

Un long cri qui n en finit plus
Un soleil aux couleurs pâles….


rayo sans chaleur
Une étoile éteinte sans splendeur
Je suis le vent qui s essouffle sur lui-même
Un esprit qui se glisse sans âme
Ne plus dire et me taire
SimplementSimplement n'avoir plus besoin de rien, trouver les mots d'éternité loin des tumultes de la vie.Tout près de ma solitude, les voix acérées et les instants partagés ne sont ni plus ni moins qu'une cacophonie mal jouée.Tout se déroule alors comme si l'aspiration allait de la réalité à la beauté.L'empreinte elle est chaque fois plus insaisissable, plus inébranlable et plus étrangère à nos semblables.Peu importe si le temps continue a s'écrouler et diffuse imperturbable le théâtre de nos vie.Mes cris sont étranglés.Si la musique est plus douce et plus sereine que les corps transfigurés par des caresses dissociées.Peu importe si les regards posés sur vous sont emprunts d'une malveillance passagère et furtive.Peu importe si la nature humaine vous est plus intolérable parce qu'elle se prétend humaine.Peu importe tout cela en effet si la mouvance est seule véritable exigence de votre dessein.
Simplement ne plus être de cette terre
Chez moiChez moi, vous ne connaissez pas, vous en avez entendu parler mais vous ne me connaissez pasCe n'est pas juste une question de paysage, ici je ne suis pas chez moi, mon âme y sont enterré mais ce n'est pas chez moi. D'ailleurs, je n' ai pas de chez moi, j'en sais rien, j’ observe, personne ne me voit, tout le monde est concentré sur sa petite vie paisible, ils sont tous comme des machines. On se croise tous les jours sans s'adresser la parole, on a rien à se dire. Moi je préfère être ici que devant la télé ou dans mon lit, je ne sais pas, je ne sais plus…Ce n'est pas le temps qui nous fait vieillir mais la peur qui nous fait mourir Croyez moi il y a toujours de bonnes raisons d'avoir peur ,je suis sure que la peur de vivre l'emporte sur la peur de ne plus vivre.Demain a la même heure, je serais la, j'accrocherais peut être 2 ou 3 regards mais qu'est ce que cela peu bien faire, direction la solitude, l'oubli et sans doute la mort. J'en ai assez vu des gens comme moi et d'autres, marre de tenir le coup, je pleure…laissez moi… vous ne m’aimez pas…

J ai le cœur si lourd de larmes

BESOIN D’AIDE

Je ne peux plus crier, je n'en ai plus la forceJe vous demande maintenant de me faire un petit signeJe n'ai plus rien a dire mais je peux écouter.

Béééééééé

OUBLIEE…Aujourd'hui, tout est finiJe n’en peux plusJe vais même pleurerIls ont encore tout casséJe crois que cela ne va pasCar personne ne me voitIls ne m'aiment plusJe ne compte plusJamais je n'aurais imaginéQue l'on m'aurait jetéeJe croyais vraiment être juste un petit peu aimée


Béééééééé

Perdue…Jamais je n'ai été aussi perdue de ma vie. Perdue dans ma tête, perdue au plus profond de moi. Je me suis égarée au hasard d'un chemin, au hasard de ma vie.En moi, il y a une chose que personne ne sait, c'est comme un secret, parfois elle me domine et alors je chute sans bruit.Je ne peux dire si c'est réel ou si ce n'es-t qu'un rêve parce que lorsque cela m'arrive, le courant m'emporte.Je ne verse pas de larmes, je ne pousse pas de cris, je n'ai pas peur. Ce n'est que l'autre partie de moi qui se manifeste…


Béééééééé


AdieuLa détresse dans laquelle, je puisse mon sujet m'enseigne à prendre plaisir à parler de mon cas, sinon parler, écrire à propos de moi.Il n'est pas juste que mon sens diminue sous prétexte que le mal détruit mon corps, sur lequel Dieu agit selon Sa volonté.
Désormais. Je crains de nuire sinon a moi, aux autres…Je pars ne me retenait pas, c'est inutile, c'est le moment de ce dire? Adieu sans peine ni remord



Béééééééé


Aucune inquiétude Je ne sais pas mentirQuand il faut parler de moi









J'ai tendance, constamment à percevoir comment je perçois, à m'observer réagir... ce qui est naturel, bien sûr. Ce que j'observe cependant, c'est une franche tendance à penser beaucoup, et à parler peu. J'ai besoin de temps pour mettre des mots sur ce que je ressens, et j'ai besoin de temps pour prononcer ces mots à voix hauteJ'aurais aimé leur dire combien j'ai été émueCombien j’ai été touchée par leur amitiéJ'aurais aimé leur dire que je les aimais, juste eux, juste là à Santec…Et si les mots me brûlaient - comme le mot est juste - les lèvres, ils n'ont pas franchi le seuil de ma bouche
Pas un murmure, mais dix mille pensées…Pourquoi est-ce si difficile de parler ? Pourquoi suis-je aussi silencieuse ? Si secrète ? Si entièrement renfermée en moi-même ?

Il y a des gens qui nous rendent meilleure c'est sûrement là un aspect propre aux amis.

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A force de souffrir,
J'ai oublié de vivre,
Et d'apprendre à sourire




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Silence !







Vous m’avez quitté depuis plusieurs mois…Je n'oublierais jamais se que j'ai vécu à vos côtés, tu ne m’écris plus Annette !
Je n’en peux plus, j’ai besoin de tes conseils,
J’ai besoin des conseils de Jean-JacquesJe ressens une douleur de jours en jours me faisant horriblement souffrir Mais je serais toujours votre amie quoi qu'il arriveMerci d'être présent de temps en temps….

Toi Annette, Jean-Jacques… tous les deux…






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Je me sens seule tout d’un coup...Je crois que l’on m’a oubliée!Je suis toute seule ici, Les autres sont ailleurs, Mais je ne sais pas où, Ils ne sont pas avec moiC’est tout ce que je saisJe crois qu’on a du m’oublierJe me sens si seulePersonne ne fait attention a moi, On ne me voit pas...J’ai souvent voulu ne plus exister, Mais maintenant que je sais plus ce que je veux, J’en souffre horriblement.Je me sens isolée, Mais ce n’est pas agréable, C’est une horrible souffrance...Cette solitude m’angoisseJe ne veux pas finir ma vie seuleEst ce que je veux finir ma vie?Je ne supporte plus cette solitudeJe ne pense pas survivre...Je ne pense pas vouloir survivre...Alors pourquoi essayer?J’aimerais pouvoir dire que je ne suis pas de trop...Et l’entendre à mon oreille...Mais ce moment n’arrive pasOu ne dure qu’un instantJe n’en peux plusJ’abandonne...Pitié retenez-moi !



Le vide me sépare L’angoisse me prend quand je dorsvous n’êtes plus là… le soirEt pourtant j’espère toujours, jusqu’à très tard...J’espère vous revoir, j’espère… Je voudrais vous sourire...Juste trois mots, le souffle de ma vie, Qui s’incrustent dans mon âme et crient...N’oubliez pas que je suis là…
Et J’attends…


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Je suis Seule Au Monde


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Vous en qui j'ai confianceA qui je fais des confidences,vous à qui je pense je vous REMERCIEDe me lire… maintenant, malgré la distance…
Nous détenons une clefCelle de l'amitié Et c'est à toi Annette et à toi Jean-jacques que je la confie ...
« * »* »* »* »* »* »* »* »* »* »* »* »* »
Le désespoir et la tristesse Sont des mots que je n'oublierais jamaisMais l'amitié et la sincéritéSont des mots que je voudrais voir désormais faire exister

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Comment trier le faux du vrai ?
Comment savoir à qui faire confiance ?
J’suis perdue... Parler, oui... mais à qui ?
Je n’ai plus personne pour ça...
La meilleure solution ? Tout encaisser ?
Tout garder pour moi ?
Je ne crois pas.... Ce serait trop dur pour moi...
Mais je n’ai pas vraiment le choix...
Plus personne n’est là
J’sais plus sur qui je peux compter....




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Pourquoi je me sens si seule
Alors qu’il y a du monde autour de moi
Pourquoi je suis là
Alors que j’aimerais être ailleurs
Pourquoi tout se silence
Alors que je devrais être entourée
Si seulement je pouvais repartir d’ici…



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Les gens ne comprennent pasQue je me sens si seule Il n’y a personne a mes côtéEt je suis seule a déprimerDans ma chambre des cachets dans la mainJe voulais poursuivre mon cheminJe pensais de cette manière résoudre mes problèmesMais je savais au fond de moi même Que je faisais du mal aux personnes qui m’aimentAlors je n’ai plus qu’une chose à faireContinuer ma vie sur cette terreAvec tout le mal au fond de mon coeurEt en attendant patiemment l’heureQui m’amènera dans le véritable bonheur…

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"One day I'll fly away, Leave all this to Yesterday" :
Un jour je m'enfuirai, Tout cela sera du passé



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Quand tu étais dans le ventre de ta maman,Quand tu étais dans ses bras, Quand tu en as été enlevée, Quand on t’a dit qu’elle était morte,Quand tu as grandi sans elle,Quand elle t’a manqué,Quand tu as pleuré,Quand tu l’as adorée,Quand tu es revenue vers elle,Quand on t’a blessée,Quand on t’a volé ton adolescence,Quand on t’a ôté ta pureté,Quand on t’a rejetée,Quand on ne t’a plus regardée,Quand on t’a méprisée,Dieu était là…Quand tu as crié vers Lui, Il a entendu.Il a dit à ta maman de t’aimer,Elle n’a pas écouté,Elle était trop occupéeIl a dit à celui qui remplaçait ton père D’arrêter de te souiller,Il n’a pas écouté.Si tu savais comme tu es précieuse aux yeux de Dieu,Si tu savais à quel point Il t’aime,Si tu savais comme il n’a pas voulu qu’on te fasse du mal,Dieu a laissé le choix à l’hommeDe le suivre ou non,Il n’a pas voulu en faire des robotsAlors Il leur a donné la volonté,Il leur a laissé le choix,De lui obéir ou pas.Il voit à l’intérieur de toiCette petite fille apeuréeQui est assise dans un coinElle a décidé de se taireParce que tout ce qu’elle désireC’est être aimée pour ce qu’elle estA présent, cette petite fille a grandiElle est devenue femmeElle pourrait enfin parlerElle pourrait ouvrir son cœurElle pourrait dévoiler tout le mal qu’on lui a faitSa souffrance serait au grand jourLa Lumière entrerait et illumineraitToutes les zones sombres du passéElle pardonne, elle voudrait être enfin libéréePouvoir s’élancer vers l’avenirSans crainte que ce mauvais passéVienne la retrouver…



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1 y a 1 an ma vie c’est illuminée LUNIDI M en



L'amour attend son tour L'amour cherche toujours le bien chez les autresL'amour ne veut pas toujours ce que les autres ont, et il ne se vante pas toujours de ce qu'il aL'amour est poli, même quand l'autre est grossierL'amour ne cherche pas à être toujours le premierL'amour ne se met pas en colère pour trois fois rien et il ne se rappelle pas tout ce qui l'a blesséL'amour n'est pas heureux quand l'autre échoue, mais il se réjouit de la véritéL'amour protège toujours les autres surtout ceux à qui on s'en prend toujours ou qu'on taquineL'amour croit toujours ce qu'il y a de meilleur chez les autres Il est sérieux et vrai surmonter mes



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Pourquoi, tu pleures ?Tu ne peux pas comprendre...Pourquoi, tu pleures ?J'ai besoin qu'on m'entende...Elle a, besoin d'exprimer ses peines,elle a, seulement besoin qu on la soutienne,elle a, envie d'être quelqu'un d'autre,elle a, l'impression que c'est de sa faute,si le monde tourne sans regarder,comme une ronde qui l'aurait oublié.Pourquoi, tu pleures ?J'aimerais me sentir belle...Pourquoi, tu pleures ?Y'a personne qui m'appelle...Elle a, des milliers de rêves en tête,elle voit, d'autres ciels à sa fenêtre,Pourquoi, tu pleures ?Parfois je me déteste...Pourquoi, tu pleures ?C'est tout ce qu'il me reste...Et tu pleures mais c'est chacun son tour,on a tous été seul un jour,tu es belle de ce que tu feras,le bonheur ne s'achète pas.

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Derrière son sourire...Se cache une profonde tristesseElle essaie toujours de la cacherSa profonde détresseDerrière son sourireUne envie de pleurerUne envie de crierParfaitement effacerDerrière son sourireDes épreuves endurerMais elle est persuaderD'être heureuse pour ce qu'elle estDerrière son sourireIl y a des tonnes de pourquoiDerrière son sourireJamais on ne sauraDerrière son sourire Seul son coeur le sait…


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Dieu m'a exaucé dans le jour de ma détresse Il m’a été avec moi pendant le voyage que j’ai fait

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Je n'attends pas que l'on m'aimeQue l'on m'aideQu'on me blâmeQu'on me condamneQu'on me plaigneQu'on me comprenneJe sais ce que je suisJe sais ce que je veux

Juste un peu de compréhension…


‘*’’*’*’*’*’*’*’*’*’*’**’’**’*’*’*’*’**’***’*’*’*’*’* Espérance du monde
Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance, j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions, auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.
Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux, je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

Martin Luther King


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Tout est sombre autour de moi,
fort longtemps... La solitude est grandissante de jour en jour Et cette envie de fuir à jamais Ne me laisse pas un moment de paix ! J'ne peux aller au-devant Car la peur est là, tout autour Sans me laisser de choix. J'ai cette force inouïe de vouloir vivre Dans un monde où l'amour Sonne faux ! Si les hommes pouvaient changer, Il n'y aurait plus autant de maux, De misères, de gens ivres... J'n'ose avancer dans le chemin de la tourmente Et des blessures profondes Car je suis arrivée au bout. Les hommes et les femmes vivent dans ce monde Avec en eux, la joie de détruire Notre avenir Sans aucune attente... Beaucoup trop sont en souffrance. Oui ! Beaucoup ! La peur est en chacun de nous : Peur de l'inconnu et de l'avenir, Peur d'avancer face à ce monde fou, Peur de subir et de souffrir... L'envie de partir, L'envie de mourir... Si les hommes pouvaient devenir changerIl n'y aurait plus de colère, Il y aurait enfin la paix sur notre terre. Mes peurs n'existeraient plus, Je pourrais de nouveau croire et sans aucune retenue tout est sombre autour de moi, Depuis fort longtemps... La solitude est grandissante de jour en jour Et cette envie de fuir à jamais Ne me laisse pas un moment de paix ! J'ne peux aller au-devant Car la peur est là, tout autour Sans me laisser de choix. J'ai cette force inouïe de vouloir vivre Dans un monde où l'amour Sonne faux ! Si les hommes pouvaient changerIl n'y aurait plus autant de maux, De misères, de gens malheureux... je n'ose avancer dans le chemin de la tourmente Et des blessures profondes Car je suis arrivée au bout. Les hommes et les femmes vivent dans ce monde Avec en eux, la joie de détruire Notre avenir Sans aucune attente... Beaucoup trop sont en souffrance. Oui ! Beaucoup ! La peur est en chacun de nous : Peur de l'inconnu et de l'avenir, Peur d'avancer face à ce monde fou, Peur de subir et de souffrir... L'envie de partir, L'envie de mourir... Si les hommes pouvaient changerIl n'y aurait plus de colère, Il y aurait enfin la paix sur notre terre. Mes peurs n'existeraient plus, Je pourrais de nouveau croire et sans aucune retenue….

Rien Tu m’as appris à m’aimer tel que je suis





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Il ne faut jamais abandonné…

Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague Eteinds la lumièrePour que je puisse dormirEteinds la lumièrePour que je j’arrête de souffrirEteinds la lumièreMes larmes vont coulerEteinds la lumièreSur mes joues abîméesEteinds la lumièrePour que je puisse me cacherEteinds la lumièrePour que mes peines puissent éclaterEteinds la lumièreIl faut que je pleureEteinds la lumièrePour enlever ma douleurEteinds la lumièreJe veux fermer les yeuxEteinds la lumièreJe veux me sentir mieux uniques montagnesEt de noirs clochers comme mâts de cocagneOù des diables en pierre décrochent les nuagesAvec le fil des jours pour unique voyage Et des chemins de pluie pour unique bonsoirAvec le vent d'ouest écoutez-le vouloirLe plat pays qui est le mienAvec un ciel si bas qu'un canal s'est perduAvec un ciel si bas qu'il fait l'humilitéAvec un ciel si gris qu'un canal s'est penduAvec un ciel si gris qu'il faut lui pardonnerAvec le vent du nord qui vient s'écartelerAvec le vent du nord écoutez-le craquerLe plat pays qui est le mienAvec de l'Italie qui descendrait l'EscautAvec Frida la Blonde quand elle devient MargotQuand les fils de novembre nous reviennent e Quand le vent est au sud écoutez-le chanterLe plat pays qui est le mi

Et tu as fait de moi celle que je suis maintenantTu ma fait connaître un sentimentque jamais je n’avais connu avantUn senti Je ne sais pas mentirQuand il faut parler de moi
ment que l’on appelle l’amour...
Grâce à toi j’ai pu ressentir le bonheur










Peut-être que sur ces pages je pourrai marquer toutes mais peines toutes mes souffrances tout mon désespoir tout ce qui me fait si mal et que je ne dit pas..... si seulement je pouvais tous exprimer peut-être que je serai enfin libérée..... Extérioriser une chose qui n'est pas simple à faire quand on souffre... Merci a ceux qui font leur possible pour m'aider...malheureusement les mots ne sortent pas...et les écris n'on plus…

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Et me voilà lisant ma Bible, allongée sur mon lit, laissant couler quelques larmes sur mes joues....Et toutes ces choses qui faisais de m
Et que l’on appelle l’amour...
Grâce à toi j’ai pu ressentir le bonheur d’une amitié plus forte que toutTellement forte que personne ni même la distance n’a pu briser



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Depuis que je suis partieTous mes projets sont tombés à l'eauJe vais quitter cette vieJe vais m'envoler tout là hautDepuis que je t'ai perdueJe n'ai plus envie de sourireDepuis que je ne t'ai plusj'ai juste envie de mourirTu étais la seule à pouvoir m'aider
A me donner des conseilsMais aujourd'hui tu ne m’écris plus
On ne se voit plusAlors je n'ai plus la force de résister



Dimanche 29 avril 9h47

La nuit chante les sombres notes du silenceElle frappe tristement mes pensées en erranceDans les ombres lointaines de mon coeur en détresse.Le soleil me harcèle et ma dignité se meurt,Dans le creux de ses mots et son regard moqueurEt les larmes s'invitent dans ma solitude,La vie ne vaut rienEt rien ne vaut la vieEt la vie, pour la souffrance offerte….Car, avec elle, vous avez déclenché ma perte
Il y a 1 an ma vie c’est illuminéecar tu y es entrée….Pardon....

Pour tous mes silences. Pour mes faiblessesPour mon mal-êtrePour mes histoires trop compliquées Pour toutes les plaies que j'ai ouvertesPour tous les sourires que j'ai éteintPour tout ce que je n’ai pas pu direPour tous les silences que j'ai rompuPour chacune des fois où j'aurais mieux fait de me tairePour chacune des fois où je n'étais pas à ma placePour chacune des fois où j'ai pas su trouver les mots justesPour chacune des fois où j'ai pas fait ce que j'avais à fairePour toutes les fois où j'aurais dû être làEt pour toutes les fois où j'y étaisPour toutes les larmes que j'ai fait coulerPour toute ma tristessePour toutes les promesses que j'ai pas faites Pour toutes celles que je n’ai pas toujours tenuesPour toutes les fois où j'ai hésité. Pour toutes les fois où je ne l’ai pas dit.Pardon…


Je suis un peu de solitude un peu de la poignée de négligence de plaintes mais je ne peux pas cacher le fait que tout le monde peut voir ces cicatrices je suis certaine que vous ne me comprenez pas ce que je fais
Mais parfois je ne me comprends pas…I don't make sense...













Elle a froidElle a peurElle a malElle pleureTant de choses qu'elle ne comprend plusTant de choses qu'elle a à jamais perduElle pleure le soirVidant sa peine dans le noirElle fut forcée à vivreVu qu'elle n'a jamais demandé à naîtreElle est forcée à survivreElle est angoisséeDe devoir continuerElle voudrait partirElle voudrait mourirMais elle continue à resterMalgré ses larmesElle continue à espérerMalgré ses souffrances Elle fait de ses douleurs des armesElle croit en ses rêves...Elle attend que sa peine s'achèveEt elle espère, elle espère
Et toutes ces choses qui faisais de moi une moins que rienTu m’ as appris à Si tu te sens seul le soir quand tu t'endorssi tu pleur en pensant a ton sortsi en regardant par la fenêtre dehorstu a peur et a envie de mortviens parler avec moi je serait toujours la pour toisi tu crois que personne fait attention a toiaujourd'hui tu ne peux plus le dire car je suis laviens en parlerviens vider tes penserje c’est ce que saitje pourrait te consoler sache que tu n'est plus seul maintenant suis
Et tu as fait de moi celle que je suis maintenant

Sans toi, ma vie est vide...">
...Je sais pas comment te dire 'tu me manque'...










Toi, qui n’a pas voulu de moi
Toi qui n’as pas voulu comprendre
Toi qui ne m’a pas crue
Toi qui m’a laissée seule
Adieu, sois heureuse, adieu et bonne chance avec ceux qui t’entourent….







Tu ma fait connaître quelques mois d’amitié…. Malheureusement,
J’ai compris pourquoi l’on m'a abandonnée et l’on n’a pas su m'aider tel que j’en avais besoinDans mon cas, personne ne possède mes souffrances, les autres semblent heureux (du moins en apparence, après, je ne sais pas), entourés de leur petite famille.Ensuite, on ne réagit pas comme moi. En effet, chaque individu étant différent, les choses qui peuvent sembler plus dures à certains peuvent être très dérisoires pour d'autres.
On a relativisé toujours mes problèmes. Et ceci me dérangeait beaucoup. On n'arrivait pas à comprendre ma souffrance et disait toujours qu'il fallait que j'attende et que tout s'arrangerait.
Et puis, on ne pouvait pas comprendre ma situation existante.
Situation qu'on ne comprenait pas.De plus, personne ne vivait ce que je vis.En fait, ce que je voulais vous dire c'est que c'est normal si les personnes autour de vous ne vous comprennent pas. Je ne crois pas à l'âme soeur. Toutes les personnes sont différentes et n'auront jamais vécu la même histoire. Elles relativiseront toujours la votre.Eux, sont extérieurs à mes soucis et parler de l'extérieur reste une chose réalisable de tous. De plus, ils n'ont pas vécu mon histoire et ne la vivront jamais.De plus, ce sont des individus différents de moi et même s'ils ont fait des études, s'ils ont de la pratique, de l'expérience, ils ne comprendront jamais. Car l'histoire des gens ne s'apprend pas dans les livre ni avec l'expérience car chaque histoire est différente.Jamais personne ne comprendra ma souffrance, ma misère, mon mal-être, ils ne comprendront jamais.
Ils te serviront d'exécutoire pour calmer tes angoisses, pour te libérer, mais jamais ils ne te comprendront vraiment.Ne cherche pas, je ne cherche plus….
On ne peut pas trouver ailleurs ce que l’on ne possède pas en soi



Avant


Tout se trouve dans ma tête, ma place est dans mes souvenirs...Mes souvenirs

Un sentiment que l’on appelle l’amour...
Grâce à toi j’ai pu ressentir le bonheur

En résumé, je souhaite à toute personne de pouvoir se reconstruire et moi, du fond de ma solitude, je suis là, toujours dans les moments difficiles, pour n'importe qui, n'importe où, et n'importe comment; je réponds présente.Courage...






Il a longtemps que tu m'as quittéeVoilà maintenant quelques mois
Avant j'étais un semblant heureuse, je survivais…Aujourd'hui, je ne suis que malheureuse, trop malheureuse….Ce bonheur que tu me donnaisJe crois que je l'ai perdu à jamaisPersonne ne saura remplacer ton amitié, ton soutien, tes conseilsCar mon coeur est briséPourquoi m'as tu abandonnée?J'étais déjà assez tristeIl est vrai que je t'ai peut-être « ennuyée »Mais je n'avais que toi à qui m'accrocher, à qui parler, me confier….Que toi à partager mes soucis, mon amitié….Que toi pour me protégerJe n'ai jamais vécue de choses facilesJ'étais si docileTu t'es emparée de mon coeurTu n'y a laissé que du malheurPourquoi m'avoir ouvert ta porteSi c'était pour la refermerEt me rendre si tristeJe suis venue vers toi, tu étais assise à côté de moi….Tu m'a « ouvert » tes brasEt puis, maintenant tu m'as jetéeComme une fleur fanéeTu m'a abandonnée…Dans un monde où j'ai perdu la cléUn monde qui ne veut pas de moiUn monde sans toiJe me sens étrangère à toutJe n'ai pas d'ami, je n’ai pas d’amieJe n'ai pas de vieJ'ai l'impression d'avoir tout ratéAlors que je n'ai rien provoquéPourquoi t'ai je rencontrée?Mais je ne peux nier
Que tu es la belle des Idées qui me soit arrivée distance n’a pu briser
1 an ma vie c’est s reviennent e minéecar tu y es entréPetit à petit tu m’as aidé à s
tout me manque, Tu me manquesJ'ai beau tout faire pour aller mieux, j'ai beau faire semblant d'être heureuse tout n'est qu'illusion Derrière le plus beau des sourires se cache la plus grande des détresses de moi celle que je suis maintenantTu ma fait connaître un sentimentque jamais je n’avais connu avantUn sentiment que l’on appelle l’amour...

s’il


Annette, Jean-jacques….

?


















petit cahier trop gribouillé ..Cherche petite gomme pour tout effacer ..et gentil crayon pour tout redessiner.un monde meilleur et beau….
Aimer d’un amour plus fort que toutTellement fort que personne ni même la distance n’a pu briser

Je déteste ces journée toutes ensoleillées! Ça veut dire fin d'année, vacances, : Je le haie vraiment ce soleil, ça me rappelle trop de choses tristes.










Pourquoi j'ai plus envie de parler? Pourquoi j'ai plus envie de sourire?Pourquoi j'ai plus envie de faire le moindre effort?Pourquoi j'ai plus envie d'être comprise par qui que ce soit?Pourquoi j'ai plus envie de rien?






Un mal, des maux. Mon silence
Je me réfugie dans un profond silence et encore on me reproche de trop parler, de trop en dire….Mais comment puis je trop parler quand je me tait ?Je ne parle plus, je tente de m'exprimer mais je ne suis pas entendue.. J’ai finis par me taire..Les larmes ne viennent plus, les mots ne viennent plus et quand ils viennent on m'en brime. J'aimerais j'apprendre l'art de la conversation mais rien ne sort, je suis comme bloquée, a part par écrit. Et encore ce n'est que 1/3 de ce que j'ai dans moi.J'en peux sincèrement plus J'ai qu'une idée en tête, que tout s'arrête.Si j'osais je me…..


?



Ne vous y tromper pas, si je vais mal vous en savez la cause, tu le sais tu ne m’écris plus, j’attends chaque jour un petit mot de toi
Je voudrais hurler de douleur tant j’ai mal dans moi
Je voudrais hurler ma misère, ma solitude
Je voudrais pouvoir te dire que je pense à toi, à nos petits courriers échangés pendant les neufs mois passés vers chez toi
Maintenant je suis là…
Je fais quoi ?
Je deviens quoi ?
Je ne le sais pas
Je ne le sais plus sinon que je cherche à me détruire
De toutes les manières, façons inconscientes mais volontaires d’aller au bout de mes forces jusqu’à ce que tout s’arrêtent….
Oui tout…


POURQUOI ?